Sport pour mieux vivre

 

         Par le professeur Mohamed Charkaoui (mohamed.charkaoui@yahoo.fr)

 

Ma vocation :

Partager mes recherches documentaires avec l'ensemble des internautes qui cherchent à évoluer et mieux gérer le stress de tous les jours.

Visiter dans le même sens, mon site Afkar Maghribia http://www.charkaoui.over-blog 

Vendredi 18 mai 2007

Sur l'île Okinawa, au Japon, on repousse les limites de l’âge au-delà de tous les records mondiaux, et surtout, on vit heureux, détendu et en forme.

Vous voulez conserver bien-être et vitalité le plus longtemps possible ? Ce dossier vous livre tous les secrets des Okinawaïens. Découvrez
l’art de vivre de ce peuple décidément hors normes et retrouvez vite les règles d'une alimentation saine avant de lire l’interview du Dr Jean-Paul Curtay.

Qu'est-ce qu'Okinawa ?

Dr Jean-Paul Curtay, nutrithérapeute : "Il s’agit d’un archipel tropical situé à l’extrême sud du Japon. Okinawa possède l’étonnante particularité de détenir le record mondial de longévité en bonne santé. On y enregistre 54 centenaires pour 100 000 habitants (2 fois plus qu’en France) et 15 % des supercentenaires (110 ans et plus) de la planète y vivent alors que l’île ne représente que 0,002 % de la population mondiale…

Par ailleurs, statistiques à l’appui, on y compte cinq fois moins des maladies graves et fréquentes qui nous affectent (pathologies cardio-vasculaires et cancers du sein et de la prostate surtout). Ainsi, le plus frappant est qu’on y vit non seulement vieux, mais aussi et surtout en pleine forme : 3 % des centenaires seulement sont grabataires, et peu d’anciens souffrent de surpoids, de diabète, d’ostéoporose ou de démence. La qualité de vie physique, psychologique et sociale y est exceptionnelle."

Les secrets de la longévité

Dr Jean-Paul Curtay, nutrithérapeute : "Elle est liée à plusieurs facteurs. Les habitants de l’île d’Okinawa ont d’abord une alimentation extrêmement diversifiée et savoureuse, légère, à 78 % végétale, très riche en principes actifs protecteurs comme les antioxydants, les acides gras Omega 3, le magnésium et les phyto-oestrogènes.

En outre, ils n’ont pas les mêmes relations que nous à la nourriture : alors que nous mangeons souvent trop et pour apaiser le stress, eux entretiennent un rapport gustatif et esthétique avec les aliments, ce qui leur permet de sortir de table légers et toniques.

Enfin, ce sont des individus dynamiques, gais et conviviaux qui ont une perception très positive du monde et de la vie, une vie sociale dense, une importante résistance au stress, beaucoup d’humour et de créativité, avec tous les effets bénéfiques que cela peut avoir sur la santé."

Comment s'en inspirer ?

Dr Jean-Paul Curtay, nutrithérapeute : "C’est même recommandé ! On peut non seulement adapter les grandes lignes du modèle Okinawa aux données occidentales, mais aussi, comme je le propose, les intégrer avec les points forts du régime crétois et des recherches les plus récentes en matière de nutrithérapie dans un programme pratique que chacun peut s’approprier à son rythme, selon sa personnalité et son mode de vie. Pour cela, j’ai mis en place trois outils : le livre avec les grands principes du programme, le site Internet www.lanutritherapie.com où je propose chaque jour un suivi et de nouveaux conseils, et une cure, la pause Santé (www.grandbleu.fr/pause-sante) pour profiter pleinement de ce programme global pour mieux-vivre."

L'art de vivre ZEN

Une autre façon de manger

A Okinawa, manger ne sert pas à combler ses émotions, mais à prendre de l’énergie et du plaisir. Pour changer votre relation affective aux aliments, faites comme les habitants de l’île :
- Un moment de détente : Avant le repas, décompressez quelques instants afin d’arriver à table détendu.
- Un repas en beauté : Dressez la table avec art, le plaisir des yeux compte autant que le celui du palais.
- Prendre son temps : Mieux vaut savourer lentement de petites quantités que se remplir sans plaisir.
- Sortir de table léger, tonique : Ne vous forcez pas, écoutez votre organisme.
- Répartir les aliments judicieusement : Petit-déjeuner et déjeuner complets, riches en protéines. Dîner léger, sans protéines animales ni alcool, mais avec des sucres lents.
- Plus d’énergie avec moins de calories : Pour cela, faites davantage d’exercice physique, de respiration profonde, prenez du magnésium, des vitamines B et des acides gras Omega 3.
- Etre indulgent avec soi-même

Combattre le stress

Alors que nous laissons les soucis ruiner notre santé, les habitants d’Okinawa doivent leur joie de vivre à de solides outils anti-stress, comme la consommation de magnésium, la visualisation, divers auto-traitements, la respiration complète et la méditation.

La respiration complète
Avec la respiration complète, on observe une meilleure combustion des calories, un meilleur rendement énergétique, une prévention des pathologies liées à l’âge, une meilleure gestion du stress et des tensions, bref, un mieux-être général. 
Elle se pratique dans n’importe quelle position, de préférence dans un endroit calme et aéré. Cela consiste, en inspirant et en expirant par le nez, à gonfler l’abdomen et la poitrine au maximum, relâcher un cinquième du volume puis retenir (au début 10 secondes, avec l’entraînement jusqu’à 30 secondes) et enfin souffler à fond, à fond, à fond. Recommencer sans rétention et faire une série de 20 allers et retours en alternant avec et sans rétention.
Pratiquez-la en début de journée, avant chaque repas, en cas de stress, de tension, de coup de fatigue, d’émotions fortes, de douleur...

La méditation
objectif : arrêter de penser. La médiation permet de de se recentrer sur soi, de renouer avec la nature, de ne plus être le jouet de ses pensées...
Le matin au lever, ou le soir au coucher, choisissez un endroit sans bruit et au calme. Placez-y une bougie et asseyez-vous sur le sol. Concentrez-vous sur votre respiration, sur la circulation de l’air, sur la flamme de la bougie. Pour rentrer en méditation, fixez la flamme placée à une dizaine de centimètres, à la hauteur des yeux. Quand une pensée vient, observez-la et laissez-la passer. Ne réagissez pas et savourez ce moment de liberté.

Se dépenser

L’activité physique accroît la masse musculaire et augmente les capacités à se dépenser, stimule la sécrétion de l’hormone de croissance, réduit la glycémie, améliore la distribution de l’oxygène et des nutriments, améliore la respiration et le rendement énergétique, réduit les risques de surpoids, de diabète, de maladies cardio-vasculaires, d’ostéoporose et de certains cancers, ralentit le vieillissement et atténue le stress.

Pour commencer, contentez-vous d’enrichir votre quotidien de mouvements : montez les escaliers au lieu de prendre les escalators, faites vos courses à pied, promenez le chien, jouez avec les enfants, bricolez, jardinez…

La semaine, programmez une ou plusieurs promenades de durée progressive, du jogging ou du vélo, une ou plusieurs séances de piscine, un jeu actif, une séance de gym ou de gym douce.

Chaque mois, prévoyez un week-end randonnée, un stage de gym douce, un parcours de golf, une journée dans un parc aquatique…

Au cours de l’année, offrez-vous au moins deux fois des vacances actives : marche, vélo, randonnée, golf, natation, kayak, aviron, ski, tournois, cures…

Partager

Tissez votre toile ! Les nourritures affectives sont au moins aussi importantes que les nourritures alimentaires. Ne restez pas dans votre coquille, faites-vous des amis ! Sortez, participez à des événements, inscrivez-vous au sein d’une association culturelle ou sportive, aidez les autres au sein d’une association humanitaire…

http://www.aufeminin.com

par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
Jeudi 26 avril 2007

Chandra KalaUn puissant processus Zen d'éveil et de centration, qui procure le contexte et le support requis pour trouver une assise réelle au plus profond de nous-même.

Une semaine en retrait à la campagne, où la logistique de la vie quotidienne est complètement prise en charge, de sorte que toute l'énergie soit au service d´un processus qui nous conduit de l´horizontalité à la verticalité.

La méthode est simple et directe dans la ligne pure de la tradition Zen. La pratique des Koans nous vient de la tradition Zen Soto. C´est le psychologue Californien Charles Berner qui a initié cette pratique dans une structure de groupe, dans les années ´70. Une méthode qui a fleurit dans le monde entier depuis.
Le Koan est un questionnement dynamique conduisant à la source existentielle de - "qui je suis? ce qu'est la solitude? ce qu'est l'amour? ce qu'est l'autre? ce qu´est la vie" etc...
C'est une stratégie pour pratiquer l´attention à travers l´exploration de différents koans. Chaque koan est donné selon ce qui est approprié pour chaque personne, afin de faire face et comprendre ce qui empêche d'être soi-même, d´être limpide, d´être présent à ce qui est, et d´être en paix avec ce qui est. C´est la mise à jour et la mise au point de chacun pour soi même. Pas d´analyse, ni d´interprétation, ni d´interférence.
C'est un véritable voyage au coeur des vallées et des montagne qui façonnent notre vie. Une quête de vérité pour enfin se trouver comme être humain aux multiples facettes.
La pratique active des Koans implique communication et écoute. L´autre est mon témoin et je suis le témoin de l´autre, n´importe qui c´est, car nous ne sommes jamais en dialogue, ni en relation avec l´autre. Chacun devient le miroir silencieux de chacun, ce qui accentue et supporte la présence face à la réalité de chaque instant.
Le Koan fait aide à faire le pont entre l´expérience - le superficiel, l´impermanent,le changement continuel, et celui qui expérimente - le témoin, l´être.

Chacun est totalement seul tout au long du parcours - avec support, avec les autres, mais seul.
Il y des rencontres individuelles régulières avec celle qui guide le groupe, pour éclairer en cas de doute ou de questionnement sur la technique utilisée, et pour constamment rassembler l´énergie en travail.
Des périodes de méditation actives et de repos ponctuent et supportent la démarche.

En dehors de la pratique active, nous sommes en SILENCE pour permettre la descente et l´intégration de ce qui se révèle chemin faisant.
La réalisation d´un Koan est un moment d´initiation, un moment de présence totale, un moment de grâce, qui s´appelle ´SATORI´ dans le langage Zen.

La pratique soutenue invite ce moment d´union intérieure, mais cela ne peut pas être forcé...
La méthode est simple et directe, encadre et supporte magnifiquement l'intensité requise pour accéder à un profond niveau d'attention et de présence, un espace de réconciliation en vous.
«Ne priez pas pour être guéris et ne regardez pas pour l´évidence d´un autre monde. Vous êtes l´âme et le remède pour ce qui blesse votre âme» (Rumi)

Chandra Kala travaille dans le domaine des techniques psycho-corporelles de centration et conscience depuis 20 ans. Elle a fait partie très activement de l’Osho Mutltiversité de Pune en Inde pendant plusieurs années : elle y coordonnait le programme de School for Centering and Zen Martial Arts (dont le travail était spécialement basé sur les traditions, Zen, Taoïste et Sufi) parallèlement au travail de groupe et de sessions individuelles. Son travail est basé sur la centration, l’ancrage et la relaxation comme approche d’éducation pour une santé globale.

Source :http://www.meditationfrance.com/meditation/satori.htm

par Mohamed Charkaoui publié dans : Méditation
Vendredi 9 mars 2007

... que s'épuiser de temps en temps!

La santé n'est pas directement liée au sport de haut niveau, car être en forme va bien au-delà de ses seules performances physiques. Des facteurs comme le milieu familial, les amis, les collègues, le plaisir au travail et un horaire agréable sont tout aussi importants, de même que la détente et le repos, l'alimentation et les contacts avec la nature. Il a été démontré que l'exercice physique a une influence positive sur l'humeur. L'exercice permet d'éliminer les tensions et les agressions psychiques.

Pour améliorer votre santé, vous pourriez adopter la devise «Modérément, mais régulièrement», car la santé exige un entraînement régulier modéré et non des pointes intensives de temps à autre. Le dos, par exemple, réclame une attention continuelle du matin jusqu'au soir et pas d'être ménagé par un siège confortable au contraire: la bonne attitude pour prendre soin de son dos est de faire de l'exercice et de supprimer les positions défavorables à chaque fois que c'est possible. Quant au ventre, il ne peut rester en forme que si, tout comme pour le dos, on prend soin de le fortifier en permanence.

«Modérément, mais régulièrement», cette devise s'applique aussi à la façon de manger. Le bilan est décisif. En mangeant une demi-tablette de chocolat, vous consommez au moins autant d'énergie que ce qui est nécessaire pour faire tranquillement votre Parcours Vita. Au total, vous devriez brûler 1000 kcal de plus chaque semaine en pratiquant un loisir ou un sport

Exercice nécessaire pour brûler 150 kcal

Marche 3,5 km en 33 min. (6,4 km/h)
Vélo 8,0 km en 33 min. (16 km/h)
Natation 1,0 km en 33 min. (2,4 km/h)
Jogging 2,5 km en 15 min. (10 km/h)
Volleyball 45 min.
Basketball 15 à 20 min.
Jardinage (intensif)     30 min.
Monter les escaliers 15 min.

Sur les nouveaux Parcours Vita vous trouvez les dossiers de consommation de calories individuelle par tour.

Et pour visualiser ou télécharger des exercises de forces, d'endurances et de mobilités, cliquez sur le liens suivant : http://www.parcoursvita.ch/f/data/data_1.pdf

Source : http://www.parcoursvita.ch

par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
Mardi 6 mars 2007

MANQUE REEL DE TEMPS ou mauvaise gestion des heures, ou tout simplement manque inconscient de motivation selon les ages de la vie, sachez trouver l'horaire qui vous convient le mieux pour courir.


S'octroyez ne serait ce qu'une demie heure par jour pour soi une heure au mieux permet d'être plus équilibré, et plus ouvert aux autres. Si le moindre dérèglement nous conduit à faire sauter le "temps de sport et de courir" alors nous avons tendance à nous morfondre dans les regrets et le repeter souvent.

Ce contretemps conduit forcement à la pensée négative de la boite à rêves celle qui mène notre quotidien dans cette vie trépidante de nos obligations. Alors sachez choisir et forcer vous à analyser votre rythme de vie et votre organisation journaliere afin de trouver votre meilleure heure pour courir.

Avant 40 ans

C'est le moment du grand boum on a généralement un emploi du temps chargé, pris en tenaille entre les enfants encore jeunes ou adolescents(souvent fatiguant pour les parents) et une carriere professionnelle à développer sans oublier une compagne à qui l'on doit offrir disponibilité et attention. Une organisation rigousreuse et une hygiène de vie tres stricte.

LA SOLUTION COURIR TOT LE MATIN
avec ces quatre vies parallèles c'est la seule solution sur un parcourt bien éclairé 'l'hiver la séance sera faite...et la journée pourra démarrer aprés un bon café et une douche reparatrice...mais atten tion contre partie, adieu les longues soirees devant la télé et les sorties la veille des entrainements il faut respecter ses rythmes de sommeil.

Aprés 40 ans

A 50 ans, les enfants sont plus grands, plus indépendants, courir alors que le jour n'est pas encore levé devient plus dur.

IL FAUT ALORS COURIR LE MIDI cette sortie devient une coupure agréable et conviviale dans la monotonie de la journée. Elle vous permettra aussi de faire le plein de vitamine D....le soleil... Il suffira bien sur de s'organiser pour manger sainement ensuite, mais en ayant pris le soin de bien manger le matin un pain sportif ou un yaourt à boire feront l'affaire.

APRES 60 ANS

A l'heure méritée de la retraite, il est bon de se fixer des repères et de structurer son emploi du temps, il faut rester actif et continuer à se fixer
FIXER DES OBJECTIFS.

IL FAUT COURIR DANS LA MATINEE, cela permet de commencer la journée en beauté, mais sans le stress excessif d'un horaire trop matinal. On profite ainsi d'une jolie lumiere, d'une meilleure qualité de l'air, pour l'alimentation un bon petit déjeuner muscler mais pas trop gras, vous permettra de prendre la foulée de vos 20 ans.

Chasser le point de cote

Le coureur peu entrainé, mais aussi parfois l'athlète de bon niveau, sont sujets au oint de coté, en particulier durant les compétions, il s'agit d'une douleur abdominale aigue dans les flancs, en arriere et uste au dessou des cotés, plus souvent à droite qu'à gauche. L'intensité de la douleur est tell que la respiration en est presque coupée. Il existe cependant plusieurs hypothèses : la douleur peut être d'origine musculaire, vasculaire, respiratoire ou intestinale.

Douleur d'origine musculaire :
Le diahragme, qui sépare horizontalement la partie thoracique et la partie abdominale du corps humain est le muscle principal de la respiration. En se contractant il s'abaisse dilate les poumons et entraine l'inspiration.
lorsque le débit normal qui est de 12 cycles par minute (6 litres par minute) au repos il passera à 150 l par minute dans les efforts anaérobies...l'accelération subite de ce mouvement de contraction dilatation peut provoquer chez les coureurs non entrainés un point de coté droit ou a gauche, il est donc important de pratiquer un protocole d'échauffement comme vu au chapite entrainement.

Douleur d'origine vasculaire
Al'effort la quantité de sang dont les membre inférieurs ont bsoin est trés importante. Ce sang aprés utilisation doit remonter vers le coeur. Pour ce faire il passe obligatoirement par le foie à droite ou la rate à gauche Deux organes contenus dans une enveloppe inextensible. Si le sang afflue trop vite il y a engorgement, d'ou le point de coté à droite ou à gauche, la aussi l'échauffement baclé en est la cause.

Douleur d'origine intestinale ou stomacale
La dilatation de gaz au niveau du gros intestin est parfois ressentieà droite ou a gauche, au niveau des anses que fait le gros intestin. Cette dilatation douloureuse est liée à une paralysie du tube digestif lors de l'effort en pleine digestion. Le point à l'estomac est lié à l'alimentation respecter les regles des trois heures entre la fin du repas et l'échauffement de votre course.

Douleur d'origine respiratoire

Le débutantpeut avoir du mal à maitriser son souffle, sa respiration est mal coordonnée voire paradoxale. Il est donc tenté de regler sa respiration sur le nombre de foulées. D'ou l'étouffement progressif car le manque de coordination et de controle naturelle du souffle provoquera un point de coté, il s'agira a lors de ralentir et le souffle reviendra.

Que doit on faire en cas de point de coté

dans les cotes
: ralentisser l'allure cela viens d'une surcahrege sanguine, faites quelques expirations profondes en rentrant le ventre, inspirer en sortant le ventre, comprimez et massez le foie avec la main et inclinez vous le point devrait rapidement disparaitre.


En cas de douleur d'origine intestinale : ce sont souvent les erreurs alimentaires qui favorisent le point de coté, mauvaise hydratation, alments mal digérés, etc.. avant de courir évitez de manger des fruis frais, des légumes crus, buvez par petites gorgées et souvent c'est surtout le repas de la veille qui fait l'énergie du matin.

Source : http://www.santesportsociete.fr

par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
Mardi 6 mars 2007

 

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Foot, basket, natation, danse, gym... : face à l'éventail de possibilités qui s'offre à vous, Michel Binder, pédiatre, donne quelques pistes pour trouver le sport adapté à votre enfant.

 

 

La pratique d'un sport est-elle nécessaire pour un enfant ?
Elle est conseillée car l'activité physique fait partie des rythmes de vie de l'enfant, au même titre que l'alimentation, le sommeil, le repos et l'activité scolaire. S'il ne bouge pas, il "rouille". Les muscles ne s'entretiennent que s'ils fonctionnent. Et sans activité sportive, le coeur se fatigue beaucoup plus vite. De même, les articulations sont conçues pour travailler sur de grandes amplitudes. Si l'enfant ne fait pas de sport, ses articulations sont soumises à de petites amplitudes et provoquent plus souvent des douleurs. Sans compter les autres bénéfices : la fortification des os, la prévention des maladies telles que l'ostéoporose, l'hypertension artérielle et le surpoids...

 

Selon quels critères doit-on choisir un sport pour son enfant ?
La motivation doit dicter le choix d'une activité sportive. L'enfant doit avoir envie de pratiquer ce sport. Les parents peuvent l'inciter, l'encourager, mais ils ne doivent surtout pas le forcer. L'autre facteur qui entre en jeu est l'existence voire la proximité des structures adaptées. Un enfant va souvent choisir un sport en fonction de ses copains. Il va en essayer plusieurs, tatonner avant de trouver le bon. Il ne faut pas s'inquiéter mais le laisser faire, ce n'est en aucun cas un signe d'instabilité. Mes conseils aux parents : proposez un sport en fonction du tempérament de l'enfant. Un enfant timide doit être orienté vers un sport collectif comme le basket-ball, car il n'est pas seul sur le devant de la scène. On conseillera le judo à un enfant agressif parce que le sport de combat permettra de canaliser son énergie et son agressivité dans un jeu avec des règles etc.

 

A partir de quel âge peut-on envisager un sport pour son enfant et à quel rythme ?
A partir de 7 ans, une fois que le schéma corporel est en place. L'enfant a alors acquis une bonne image de son corps, qui passe par le contrôle postural, l'équilibre, la latéralité, la coordination, le placement, l'anticipation et la trajectoire. Concrètement, cela signifie que l'enfant est capable de tenir une raquette, de se positionner sur le terrain, de rattrapper une balle et de la renvoyer avec une certaine trajectoire intentionnellement. Quant au rythme, il faut faire en fonction de ses possibilités. Il n'y a pas de règle. L'essentiel est de respecter l'équilibre général de l'enfant.

 

Existe-t-il des sports particulièrement adaptés à chaque âge de l'enfant ?
Non. Tous les sports sont bons quel que soit l'âge, à partir du moment où l'enfant bouge. Seule la musculation est contre-indiquée. C'est une activité dangereuse car elle peut abîmer les cartilages de croissance situés au bout des muscles. En général, les sports individuels comme le patinage, la danse, la gymnastique ou la natation sont plus faciles d'accès à un enfant de 6-8 ans qui n'a pas à gérer des partenaires ou des adversaires. Mais tous les sports sont bénéfiques. Par exemple, le football est un sport de socialisation, qui va apprendre à l'enfant le respect de l'autre, le partage de l'effort. Il fait travailler les membres supérieures et inférieurs, l'anticipation, la coordination, la trajectoire. C'est un bon sport sur tous les plans.

par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
 
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