Ma vocation :
Partager mes recherches documentaires avec l'ensemble des internautes qui cherchent à évoluer et mieux gérer le stress de tous les jours.
Visiter dans le même sens, mon site Afkar Maghribia http://www.charkaoui.over-blog

Auteur : Jessica
Notre univers moderne est soumis à une accélération constante de nos rythmes et de nos compétences, et notre organisme a de plus en plus de mal à réagir aux diverses pressions qui assiègent aussi bien notre mental que notre physique. Or, trop de stimuli émotionnels, cérébraux ou corporels finissent par provoquer des réflexes de repli. On nomme cela le stress.
Agréable ou pénible, le stress est la capacité de répondre sur le champ à une stimulation inattendue. Par exemple se mettre à courir pour échapper à un danger, ou encore être ému par un événement heureux, mais inattendu. En un mot, le stress joue donc un rôle de régulateur.
Une personne sur trois - en partie en raison de la sédentarisation, usage de la voiture et ergonomie peu adaptée de notre environnement - connaît un stress (qu’on nommera ici négatif). Stress qui n’est autre alors que l’incapacité dans laquelle se trouve une personne face à une trop forte accumulation de tensions.
Symptômes
Nous ne réagissons pas tous de la même façon. Certains sont moins susceptibles d’être débordés et abattus face aux exigences toujours plus grandes qui leur sont faites : être performant, toujours au top de sa forme. A ce scénario de lutte contre la montre et d’excellence s’ajoutent des nuisances tel que le bruit, la pollution. Autant de facteurs qui finissent par avoir pour composantes un stress négatif et son cortège d’effets indésirables : irritabilité, migraine, douleurs d’estomac, mal de dos, insomnie et perte d’appétit.
Un réel danger se profile lorsqu’on constate d’autres signes physiologiques : accélération du pouls, élévation de la pression artérielle, sudation, accélération du rythme respiratoire, contractions des muscles abdominaux et dorsaux... On assiste alors à une mise en tension du corps qui veut réagir. Le mieux serait de pouvoir répondre à cet état par des exercices physiques afin d’éliminer les tensions. Mais si l’on ne pratique pas régulièrement des activités physiques, on est pris au dépourvu.
Conséquences
On réagit généralement par une solution de repli et on observe des modifications de son caractère : on devient irascible, l'insomnie s’installe, la fatigue augmente, il y a perte d'appétit ou crises de boulimie et affaiblissement du système immunitaire.
Attention : un stress non résolu entraîne des pathologies graves (dépression), et si le sujet y est prédisposé, un risque d’infarctus.
Solutions
A cause de tensions trop importantes, trop de personnes finissent par souffrir de maladies du stress. Pour réconcilier votre corps et votre psyché, des solutions existent :
• Changer d'univers pendant quelques jours peut créer un choc salutaire. En rompant avec ses habitudes, on se donne l’opportunité et la chance de dénouer les tensions qui créent le stress ;
• La relaxation, des exercices de relâchement musculaire, la pratique du yoga, autant de mises en place de modes respiratoire et de lâcher-prise. On renoue avec la conscience de son corps et on retrouve son tonus et son plein d’énergie ;
• La natation est une réponse au stress. Ne dit-on pas que l’eau libère ? Sport très complet, elle améliore la capacité respiratoire, la circulation sanguine, et dynamise la force et l’endurance musculaire ainsi que la souplesse des articulations. Les contractions musculaires de la nuque, des épaules et du dos trouvent un soulagement et les tensions accumulées lâchent. Le bénéfice est certain si l’on pratique ce sport avec calme, pour son aspect détente (à éviter cependant si l’on souffre de dermatoses ou d’affections ORL) ;
• Le massage lent, doux, puis profond (avec pétrissage) réduit les tensions, ou mieux, les fait disparaître. La douche chaude dirigée sur les zones raidies ou bien des enveloppements de serviettes chaudes communiquent bien-être et détente. Massage et chaleur produisent un effet apaisant sur les terminaisons nerveuses de la peau ;
• La sophrologie est une méthode qui apporte une profonde relaxation. Elle fait appel à des images apaisantes. Le cerveau et le corps mémorisent ces états de bien-être et on peut tout à loisir les faire resurgir le moment voulu pour dissiper tensions et anxiété.
Geneviève Pons
Article reproduit avec l'accord du site www.doctissimo.fr
Source :http://www.aesplus.net
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LIMA (Reuters) - Si les piranhas et autres crocodiles se sont jusqu'ici montrés cléments, le soleil ne laisse en revanche aucun répit à Martin Strel dans sa descente de l'Amazone à la nage.
Ce Slovène de 52 ans, qui a entamé ce périple de 5.430 km le 1er février à Atalaya, au coeur de la jungle péruvienne, espère atteindre la côte brésilienne après 70 jours d'efforts et battre ainsi son propre record du monde de la plus longue distance parcourue à la nage.
Pour y parvenir, Strel s'est préparé à affronter toutes sortes de périls. Outre les piranhas et les caïmans, l'Amazone est peuplé d'une foule d'espèces inquiétantes, telles que les anguilles électriques ou le candiru, poisson-parasite et terreur locale, qui a la réputation de pénétrer dans l'urètre lorsqu'on urine.
C'est pourtant le soleil, qu'y s'est avéré le plus nuisible. "Je prie pour trois jours de pluie et je serai un homme neuf", écrit Strel dans un courriel transmis vendredi à Reuters.
"Jusqu'ici, le plus gros problème a été le soleil", confirme son fils Borut, chef de l'expédition, contacté par téléphone satellitaire. "Nous n'avons même pas eu deux jours de pluie, le soleil brille tous les jours. Le visage de Martin est brûlé, ses lèvres aussi. Il a des cloques, de grosses cloques!", poursuit-il, précisant que le nageur a dû modifier son tableau de marche pour limiter l'exposition.
100 KM PAR JOUR
Lorsque c'est impossible, Martin porte une protection que son équipe, qui comprend médecins et guides, a taillée dans un T-shirt. Autre source majeure de tracas: les débris.
"Il y a beaucoup d'arbres, de rondins et de débris. Le fleuve est très boueux. Nous devons être très vigilants pour guider Martin parce qu'il ne voit rien devant lui", explique son fils.
Levé à 05h00 tous les matins, il se jette à l'eau peu après pour nager jusqu'à midi. Il s'interrompt alors 20 minutes pour s'alimenter, puis replonge jusqu'au soir. Porté par de puissants courants, il a parcouru jusqu'ici une centaine de kilomètres par jour à la moyenne de 10 km/h, vitesse bien supérieure aux prévisions, qui pourrait réduire de quelques jours la durée d'une odyssée qui lui promet encore quelques sueurs froides et de beaux efforts.
Si les piranhas se sont jusqu'ici montrés discrets, la zone d'Iquitos, très réputée, en est infestée. Son équipe a fait provision de sang animal pour détourner leur attention. Non loin de l'embouchure, Strel devra en outre franchir le Pororoca, une vague de quatre mètres due à la marée.
Inscrit au Guinness Book des records pour avoir descendu le Yangtze - de 1.500 km plus court que l'Amazone - en 2004, il a également parcouru le Danube et le Mississipi. Ce nouvel exploit, Strel l'a dédié à la paix et la préservation de l'environnement.
Source : http://www.yahoo.fr
Tout stress, toute émotion, toute préoccupation a des répercussions sur le plan physique où il s'inscrit sous forme de tensions. Ces phénomènes vécus de façon durable ou répétée ont pour conséquence d'installer un état chronique de tension physique, qui outre la fatigue qui l'accompagne peut affecter de façon plus spécifique tel ou tel organe ou fonction. Et c'est la porte ouverte à des dysfonctionnements de toutes sortes, pouvant aller du simple"mal dans sa peau" à des troubles beaucoup plus importants (douleurs, migraines, hypertension, cholestérol, colites...). Il est donc primordial de s'attaquer à ces tensions. C'est ce que fait la relaxation qui permet de décontracter une par une toutes les régions du corps. Avec la pratique, elle devient de plus en plus rapide et profonde. Sous l'effet de la relaxation, la respiration se régularise et se calme, descend au niveau abdominal (avez vous remarqué comme lorsque vous êtes stressés vous respirez rapidement et superficiellement?). Et comme il y a perpétuelle interaction entre le domaine mental, émotionnel et physique, la relaxation physique touche les deux autre plans:la ronde des pensées se calme et des sensations agréables de calme, de sécurité et de bien être s'installent. Elles sont dues à une modification de l'électroencéphalogramme: le cerveau produit majoritairement à ce moment là des ondes alpha à l'origine de ces sensations. Lorsque la séance se termine, on se sent reposé, régénéré, positif, et les soucis de la vie quotidienne ont perdu de leur importance ou du moins n'ont plus le pouvoir de nous perturber autant. Lors d'une pratique régulière, l'effet des séances dure de plus en plus,"diffuse" en quelque sorte dans la vie quotidienne où l'on se trouve naturellement plus détendu.
La relaxation en sophrologie:
Bien qu'en sophrologie, la relaxation ne soit pas une fin en soi, elle est un outil majeur. En effet, nous avons l'habitude de vivre dans deux états de conscience bien distincts qui sont la veille et le sommeil. L'état de relaxation, lui se situe entre les deux, on peut le qualifier "d'état intermédiaire". La sophrologie l'appelle "niveau sophro-liminal" bien qu'il ne soit pas spécifique à la sophrologie, toute relaxation quelle que soit la méthode appliquée est susceptible de l'induire. Cet état est très riche en potentialités, en particulier créativité, mémoire, visualisation, et bien d'autres encore, potentialités qu'il serait dommage de ne pas exploiter. Donc je dirai que la sophrologie commence lorsque l'état de relaxation est atteint. Toutes les techniques d'induction, de visualisation, d'auto-conditionnement, de thérapie, se passent dans ce niveau, ce qui leur confère une efficacité accrue par rapport à l'état de conscience ordinaire. Il est important de noter toutefois que ce n'est pas de l'hypnose car on est conscient tout au long de la séance à laquelle on participe pleinement. Le sophrologue ne dirige pas, il accompagne.
En sophrologie, la position adoptée pour la relaxation n'est pas systématiquement la position allongée. On apprend tout aussi bien à se relaxer assis sur une chaise ou debout. Si dans un premier temps c'est un peu plus difficile, on en découvre très vite les avantages. Tout d'abord, ce sont des positions de la vie courante, la coupure entre la séance et la vie est moins importante. Ensuite, le niveau de concentration est meilleur, on a moins tendance à "décoller" et on est plus apte à se concentrer sur les exercices tout en accédant à un bon niveau de relaxation. De plus, on accorde en sophrologie une très grande importance à la perception et l'intégration des sensations corporelles, vécues dans un contexte agréable et positif, elles participent à une harmonisation et une meilleure acceptation de son corps, qui renforcent le schéma corporel, base incontournable pour le développement d'une personnalité équilibrée sur le plan psychique. La relaxation dynamique, basée sur des mouvements très simples effectués avec une concentration sur la conscience du corps et les messages corporels, pendant et après le mouvement est très efficace dans ce domaine, nous aurons l'occasion d'y revenir.
Aspect pratique:
1) Les différentes positions de relaxation:
Il y a bien sûr la position allongée, sur le sol ou sur un matelas, totalement relâché, bras et jambes suffisamment écartés pour se sentir à l'aise. C'est ce qui se pratique en yoga.
La position assise, sur une chaise (éviter le fauteuil, sauf s'il est conçu spécialement pour cela, en raison de la tendance à s'"avachir" et de la hauteur des accoudoirs qui peuvent faire remonter les épaules). Le dos est droit, sans tension, la nuque et la tête bien positionnées dans l'alignement de la colonne vertébrale (il se peut dans un premier temps qu'au cours de la relaxation la tête ait tendance à tomber vers l'avant, ce n'est pas grave ,ça s'arrangera avec la pratique). Les épaules sont relâchées, les mains posées sur les genoux, les pieds en contact avec le sol, jambes écartées approximativement de la largeur du bassin.
La position debout est en général adoptée en vue d'un exercice dynamique. Le principe est le même, dos bien droit, tête bien positionnée, les bras le long du corps se laissent aller sans tension, simplement abandonnés à la pesanteur. Les jambes gardent une tension minimale, juste pour maintenir la position debout, elles sont écartées d'environ la largeur du bassin. Éviter d'avoir les genoux raides, pour cela vous pouvez les plier très légèrement. Vous vous sentirez peut être plus à l'aise en basculant légèrement le bassin vers l'avant. Cherchez votre position d'équilibre, votre centre de gravité, le poids bien réparti sur les deux jambes, ainsi qu'entre avant et arrière du corps.
2) Comment aborder la relaxation?
Évitez d'être dérangés, toutefois le silence absolu n'est pas indispensable, il n'est pas question de se couper du monde extérieur, bien au contraire. Sauf obstacle majeur, il est fortement conseillé de fermer les yeux et d'éviter de bouger pendant la relaxation, sauf si la position devient inconfortable. Prenez quelques instants pour vous recentrer sur votre corps, l'observation du rythme respiratoire est un bon moyen de retour à soi et d'apaisement. Faites un bilan de ce que vous ressentez, physiquement et mentalement, sans juger, simplement, observez, prenez note, c'est ainsi. Évitez de vouloir vous relaxer à tout prix, ce qui en général produit l'effet inverse! Soyez prêts à accepter ce qui se présente quoi que ce soit, même si vous avez tendance à juger que c'est "décevant", que vous n'êtes pas assez relâchés etc, etc...
Puis petit à petit commencez à détendre toutes les parties du corps une par une.
L'ordre est le suivant:
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Le visage:les paupières, les sourcils, l'espace entre les sourcils, le front (imaginez si ça vous aide un lac tranquille), tout le cuir chevelu, les ailes du nez, les pommettes, les joues, la région des oreilles, le menton, desserrez les mâchoires et les lèvres.
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Lorsque le visage est bien relâché, le masque tombe, les traits s'apaisent. Vous pouvez alors imaginer que du visage la relaxation se répand dans le reste du corps comme une onde agréable et bienfaisante qui va s'installer progressivement dans les épaules, les bras, les coudes, les avants bras, les poignets et les mains. Prenez alors quelques instants pour entrer en contact avec les sensations en provenance de vos bras, peut être sentirez vous de la chaleur, des picotements, des fourmillements ou tout autre chose, observez, ressentez...
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Puis relâchez tout le dos en partant de la nuque, parcourez par la pensée la colonne vertébrale, en descendant vertèbre après vertèbre et en relâchant tous les groupes musculaires de part et d'autre de la colonne en insistant plus particulièrement sur la région lombaire. Prenez quelques instants pour bien sentir tout votre dos...
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Relâchez alors la poitrine, les flancs, la taille et toute la ceinture abdominale, et entrez en contact avec votre respiration, sans la modifier, observez la, sentez son rythme, sa présence, les mouvements de la poitrine et du ventre, peut être même aussi du diaphragme qui se soulève et s'abaisse, gouttez cet instant de calme et de bien-être...
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Puis relâchez le bassin, les fesses, le périnée... et laissez la relaxation gagner progressivement vos cuisses, vos genoux, vos mollets, vos chevilles et vos pieds, jusqu'au bout des orteils...
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Prenez conscience de votre corps dans sa globalité, de votre état de calme et de bien-être...
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Pour approfondir encore cet état, vous pouvez vous concentrer sur vos expirations, à chaque expiration, il suffit d'imaginer que vous lâchez prise encore et encore, de plus en plus, vous laissez partir tout ce qui reste de tension, vous pouvez le visualiser sous la forme d'une descente en vous même, de plus en plus profond, de plus en plus calme. Goûtez cet instant soyez conscients de ce qui se passe, de votre bien être, de votre calme, de tout ce qui se présente là tout simplement et plus particulièrement dans votre corps.
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Lorsque vous le désirez, vous pouvez revenir à votre état de veille:prenez quelques respirations plus profondes, commencez à bouger lentement votre corps (doigts ,orteils, mains pieds..). Faites tous les mouvements, étirements, baillements, que vous souhaitez, prenez bien votre temps ...et enfin, ouvrez les yeux comme après une bonne nuit de sommeil.
Je vous propose de faire cette expérience chez vous, au moment où vous le désirez, quand vous en sentez le besoin... La relaxation sera moins profonde qu'en séance de sophrologie, puisque la voix du sophrologue et sa tonalité (qu'on appelle terpnos logos: ton monocorde, doux et persuasif pour résumer très schématiquement) induit une relaxation plus facile et plus profonde, mais vous vivrez une expérience qui je l'espère vous donnera envie de continuer...
Martine Massacrier, Psychothérapeute, Sophrologue
source : http://www.psycho-ressources.com
Le t'aï-chi-chuan, c'est la découverte de notre univers, à travers la pratique de Yin-Yang, afin d'aller au delà de la séparation, du morcellement. C'est aussi l'équilibre en mouvement, le passage de Yin à Yang étant toujours sans heurt. C'est se relier au Ciel et à la Terre.
C'est, toujours, être juste : dans le mouvement, dans son attitude, dans sa relation à l'autre.
Pratiquer le t'aï-chi-chuan, c'est retrouver le mouvement de la Vie.
Si je pratique, c'est aussi pour la liberté : celle de participer à cette magie ou non, celle surtout de ma santé. Car le t'aï-chi-chuan me permet de ne plus subir les maladies dans l'attente d'une pilule qui me délivrera de mes souffrances. Je ne suis plus condamné à souffrir, silencieusement ou pas. C'est un excellent remède, toujours disponible, qui apaise le corps, le coeur et l'esprit.
source : http://taijiquan.neuronnexion.fr
