Sport pour mieux vivre

 

         Par le professeur Mohamed Charkaoui (mohamed.charkaoui@yahoo.fr)

 

Ma vocation :

Partager mes recherches documentaires avec l'ensemble des internautes qui cherchent à évoluer et mieux gérer le stress de tous les jours.

Visiter dans le même sens, mon site Afkar Maghribia http://www.charkaoui.over-blog 

Jeudi 21 décembre 2006

Bruce LeeBruce Lee est mort, malheureusement. Le comédien américain d'origine chinoise est encore aujourd'hui considéré comme le plus grand acteur d'arts martiaux du siècle passé, même si l'autre acteur Jet Lee fait figure de successeur d'envergure et honnête alors que Jackie Chan n'a ni le jeu ni le style de Bruce Lee. Il possède un grand nombre de fans qui lui vouent un véritable culte et voient en lui un exemple, un modèle et un maître – il donna le goût à de multiples générations de se mettre à la pratique du combat martial. Bruce Lee, de son vrai nom Lee Jun Fan et surnommé « le petit dragon », est né dans le quartier Chinatown de San Francisco, le 27 novembre 1940 mais fut élevé à Hong Kong où il est décédé d'un oedème cérébral le 20 juillet 1973. Il n'aura vécu que trente-trois ans, mais marqua définitivement des millions de téléspectateurs qui firent des dernières réalisations cinématographiques auxquelles il participa des incontournables du cinéma d'arts martiaux. Son père était un comédien de théâtre de Canton reconnu, ce qui permit à Bruce Lee de commencer très jeune sa carrière. Sa vocation de maître d'arts martiaux naît à treize ans, lorsqu'il subit un

« tabassage en règle » en pleine rue. Le garçonnet voudra se défendre par la suite et il est confié au grand maître Yip Man, qui le forme au « Kung Fu Wing Chun », un « wushu » (art martial en langue chinoise) d'Asie du sud qui épure le style de tout mouvement qui n'est pas utile – le Wing Chun va donc droit à l'essentiel. Parallèlement à cela, Bruce Lee fait sensation et incarne différents rôles dans une quinzaine de films d'arts martiaux. Puis en 1959, Bruce Lee est envoyé aux Etats-Unis, pour faire reconnaître sa nationalité. Il entre à l'Edison Technical School de Seattle puis étudie la philosophie à Washington. Là-bas il donne ses premiers cours de Kung Fu en ouvrant son école et rencontre sa future épouse, Linda Emery, à qui il enseigne le Kung Fu également. Ils s'épousent en août 1964 et auront deux enfants, Shannon et Brandon (lui aussi décédé, lors du tournage du film « The Crow »...). L'histoire de l'école d'arts martiaux est intéressante. En effet, Bruce Lee enseignait à n'importe qui, ce que les Chinois voyait d'un mauvais oeil, les arts martiaux devant rester dans la culture chinoise. Il dut relever un défi et battre son adversaire pour garder son école, sinon la mafia chinoise la fermait. Bruce Lee remporta le duel... et reprit l'enseignement de son Kung Fu : le « Jun Fan », qui devint après révision le « Jeet Kune Do » (encore appelé JKD). Ce style est une relecture du Kung Fu par Bruce Lee, qui intègre un bon nombre de techniques empruntées à d'autres arts martiaux afin d'en faire un art martial efficace et amoral – en effet, Bruce Lee ne s'embarrassait pas de ne pas frapper aux endroit sensibles comme les yeux ou l'aine... Ce n'est pas un art martial pour puristes du genre, mais destiné aux personnes ayant besoin d'un moyen de défense efficace, un peu comme la « self-defense » ou le « close-combat ». Le combat se devait d'être fluide, total et réel, pas fait pour la beauté du geste. Pour Bruce Lee le disciple devait s'approprier le Jeet Kune Do, le faire évoluer et ne pas s'en tenir aux traditions : il avait une vision pragmatique et moderne des arts martiaux. Bruce Lee fait ainsi parler de lui et reprend sa carrière cinématographique en interprétant Kato, le compagnon du « Le Frelon Vert », héros d'une série télévisée américaine de 26 épisodes, diffusée de 1966 à 1967 et qui fait de Bruce Lee une star en Chine. Mais il faudra attendre 1969 et le retour du maître à Hong Kong pour que Bruce Lee devienne une star internationale (il enseignera également son art à un certain nombre de stars du moment, notamment Chuck Norris et Steve McQueen). Il tourne d'abord dans « The Big Boss », un énorme succès pour l'année 1971. L'année suivante, il joue dans « La Fureur de vaincre », une production qui remporte tant de succès que lors de sa sortie, les cinémas sont pris d'assaut et que les voitures créent des embouteillages ! Suit directement « La fureur du Dragon », où il endosse les casquettes de scénariste, producteur, réalisateur et acteur et qui reste LE film de Bruce Lee. C'est dans ce film qu'il combat plusieurs adversaires, notamment le champion de karaté Chuck Norris. Bruce Lee enchaîne avec « Opération dragon » en 1973 et en 1978, après sa mort, sort « Le jeu de la mort », inachevé où l'on voit Bruce Lee combattre le géant basketteur noir Kareem Abdul-Jabbar. A sa mort (une allergie à l'aspirine apparemment), le monde entier le pleura, comme on pleura son fils Brandon.

Date de création : 21/11/06 16:00
Auteur : Jonathan

Source : http://www.aquadesign.be/news/article-4692.php
par Mohamed Charkaoui publié dans : Arts martiaux
Lundi 18 décembre 2006

SGA et GYMNASTIQUE DE BIEN ETRE

Le SGA a du passé par le milieu du sport pour faire ses preuves. On dit toujours, qui peut le plus , peut le moins.
Ce milieu ne fait aucun cadeau, tous les systèmes de soins, de travail d'assouplissements, sont verrouillés.
On a peur qu'un autre vienne prendre votre place !
Alors, on refuse tout ce qui est nouveau et qui demande de changer ses habitudes. Tant pis on ne va rien changer ses habitudes et surtout pas innover.
Actuellement, le SGA interresse des chercheurs, des scientifiques, tiens ? des étirements pas comme les autres ? Ces gens, imbibés de curiosité, vont pouvoir nous donner des réponses, sur l'efficacité ou les points faibles de la méthode.

Ces scientifiques viennent de prouver l'inéfficacité des étirements classiques : voir les travaux ( : Les limites du stretching de G Cometti, maître de conférences
faculté des Sciences du sport - UFR STAPS Dijon; la revue médicale suisse N° 28 Article 30581 du docteur Gromion )

Voila plus de 20 ans que nous refusons les techniques de stretching actuelles, nous dénonçons leur inéfficacité, ceux maintenant les scientifiques qui viennent confirmer nos propos.

Peu à peu le SGA a grandi, aidé par sa grande soeur : la rééducation posturale globale (grande technique de rééducation qui vient d'entrer à l'université de Rôme, en temps que technique de soins, notament sur les scolioses ) Toute la base vient de la méthode Mézières.
De plus en plus de personnes travaillent en SGA, des demandes affluent de toutes parts mais nous n'avons pas assez de moniteurs.
Alors , si vous êtes tenté.... contactez-nous !!!

A) POUR UN BIEN ETRE MUSCULAIRE GENERAL

SES AVANTAGES:

°°Toutes les bases du SGA viennent d'une grande technique de rééducation.:--La RPG ou la rééducation posturale globale ou ancienne méthode mézières ), avec la garantie d'exercices non dangereux , adaptés, et non douloureux. Chaque mouvement, chaque posture a été longuement étudiée, mise au point pour apporter un maximum d'efficacité. Il y a plus de 10000 physiothérapeutes exerçant cette méthode dans le monde!
°°On ne travaille plus de façon analytique sur un muscle mais sur une chaîne globale. Dans votre vie chaque geste utilise une chaîne de muscles, il devient alors illogique d'étirer un seul muscle analytiquement.
L'étirement est contrôlé et utilise une force très minime de quelques grammes.
Aucun risque d'aller à contre courant de votre santé.
C'est la même technique qu'utilisent les kinés qui font du "RPG"dans leur cabinet.
°°Elle se pratique en groupe, de 6 à 10 personnes.
°°La séance dure une heure environ.
Vous avez un ou une monitrice qui vous conduit et corrige ces postures. Elles sont conduites avec lenteur et précision à l'écoute de votre corps..
°°Ces postures sont établies selon les besoins ou les possibilités du moniteur ou selon vos propres besoins ( des tests peuvent être établis avant la séances et montrés une raideur importante dans un groupe musculaire bien précis ).
Le moniteur peut alors établir une séance pour étirer plus particulièrement ces groupes musculaires.
Le moniteur peut aussi établir une séance selon la demande, pour les personnes travaillant surtout assis ou debout....
Nous dirigeons les postures selon les besoins, selon les positions subies dans la journée, selon les perturbations entraînées par les journées de travail.
Et selon , aussi l'envie de se détendre, la respiration fait partie de 50% de notre travail. Qui dit respiration , dit relachement , détente.

DIFFICULTÉS

---SI VOUS VOULEZ TRAVAILLEZ SEUL !

Pour être efficace, il y a certaines règles à respecter.
La précision dans le travail, à chaque fois que vous étirez un groupe de muscles, vous allez voir apparaître des compensations locales ou à distances. Il faudra tenir compte de ces compensations, les corriger aussi.


Exemple: Utilisation d'une cale entre les genoux pour avoir l'actif du triceps et des ischios, avec un deuxième appui mur pour les ischios. (Cette posture n'est pas faite pour tout le monde ! )

--UTILISATION D'UNE AIDE

La règle du travail actif ( voir en page
"fondements" le travail actif ) nécessite une résistance ou un point d'appui. On va alors utiliser des cales, des sangles ou autres ustensiles pour réaliser ce point d'appui, mais dans certains cas, il faudra utiliser la main d'un guide, ce guide sera simplement la personne qui fait la posture à vos cotés.

Pendant les 10 minutes de posture, ce guide sera occupé à vous aider dans l'étirement .Ce sera une richesse de renseignements pour ce guide qui se voit pour quelques minutes jouer le rôle de moniteur.



L'évolution de la méthode permet actuellement de pouvoir faire des séances entières sans utilisation du guide.

B) POUR UNE DÉTENTE GÉNÉRALE

Si notre cerveau représente notre grand centre conscient, le diaphragme par sa contraction automatique constitue le « centre temporel Inconscient » et la zone lombaire dite de compensation, le « centre somatique Inconscient » Le champ clos de P.Souchard.


Stretching Global Actif et detenteAinsi se trouve un « centre inconscient somatique » en opposition aux extrémités ( tête, mains et pieds) qui correspondent au comportement social.
Un étirement réussi entre ce diaphragme, cette zone lombaire et les extrémités, entraîne un relâchement de tout le système musculaire intermédiaire mais aussi de ce centre inconscient. Nous obtiendrons dans nos séances une sensation de détente « psychologique » en même temps que la détente physiologique des muscles.

 

Même une séance jugée de non réussie au niveau physiologique apportera un bien être, un relâchement psychologique, C'est à dire une détente !

C- COMMENT ?.

Nous utilisons des postures pour chaque chaîne: Par exemple:

+++Pour la chaîne antérieure avec une orientation psoas:


+++Pour une orientation spinaux ou muscles de la colonne vertébrale avec bien sur un travail des bras et des jambes en même temps.


+++Pour un travail de la chaîne musculaire postérieure, avec une orientation fessiers et ischio-jambiers


+++Pour un travail plus spécifique de la chaîne de la course à pied, c'est dire les muscles antérieurs d'un coté et les muscles postérieurs de l'autre.


Voilà quelques exemples de postures. Il y a une
vingtaine de possibilités de postures. Ce qui permet aux pratiquants de jamais refaire une même séance sur un trimestre.

D- QUI PEUT LE PLUS PEUT LE MOINS !

Actuellement, cette technique est éduquée aux sportifs, entraîneurs, kinés du haut niveau sportif.
Il n'y a aucune différence dans la réalisation de ce travail entre ce haut niveau et "Monsieur Tout le monde".

E- QUELLES POSSIBILITÉS POUR RÉALISER CETTE TECHNIQUE ?

Seul: l'ouvrage sera malheureusement le seul support ! L'évolution actuelle de la technique permet de réaliser beaucoup de postures sans l'aide d'une tiers personne. Les postures ayant évolué, sont de plus en plus décrites sur des pages du sites. (ou elles le seront ? cela me demande beaucoup de temps !)
Vous pouvez réaliser une partie des postures seulement.

Avec moniteur: de plus en plus de moniteurs seront formés à la méthode, là ce sera parfait !

F- RÔLE ÉNORME DE LA RESPIRATION

La respiration fait partie de 50% de la réussite d'un étirement

1° Présentation
S'il y a un point où notre conception de l'étirement diffère complètement de celle traitée dans les ouvrages de " stretching " actuellement
, C'est bien dans le domaine de la respiration.
2° Une chaîne = un élastique
Pour allonger un élastique, il faut tirer sur les deux extrémités en même temps, il en est de même pour une chaîne musculaire, seulement ce n'est pas toujours aussi simple de savoir où sont ces extrémités et de les maîtriser.
Quelles sont et ou sont ces extrémités ?
un des deux bouts n'est autre que le système respiratoire qui se manifeste matériellement par la mécanique respiratoire en trois point
1) par le mouvement de descente du haut du thorax
2) par le mouvement de descente du bas du thorax et latéralement
3) par le rentré de la partie sous ombilicale ( le transverse) souvent un seul des trois mouvements suffit.

. L'autre bout correspond aux extrémités de cette chaîne musculaire: La tête, les doigts des mains et les orteils sont les cinq extrémités.
Mais avant d'arriver à ces extrémités, il faut avoir mis une tension suffisante dans toutes les articulations ou segments se trouvant entre les deux bouts.


En résumé : la chaîne se constitue de deux extrémités
1ère EXTREMITE= Le centre= La respiration
2ème EXTREMITE= Les cinq extrémités=tête + mains + pieds
La réussite de l'assouplissement dépend de la maîtrise de ces extrémités ; celle ci ne pourra s'acquérir que par un long travail pratique,

 source : http://perso.orange.fr/norbert.grau/SGA-detente-recuperation.htm

par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
Jeudi 7 décembre 2006
Je découvre mon style en intégrant la marche dans mon quotidien ou en relevant un des quatre défis que l’on me propose :

1.
2.
3.
4.
SOurce : http://www.kino-quebec.qc.ca/marche/quartier.asp
par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
Jeudi 7 décembre 2006

Ancien paradigme : trimer dur!
Les autorités scientifiques et médicales recommandaient, jusqu’au milieu des années 1980, de trimer dur à l’entraînement pour améliorer sa santé. On avait pas encore bien cerné les problèmes de santé qu'un mode de vie physiquement actif peut prévenir et à cette époque on pretendait que, « tant qu’à ne faire qu’un peu d’activité physique, mieux vaut rester tranquille à la maison »!


Nouveau paradigme : un peu, c’est déjà beaucoup!
Depuis, de nombreuses données épidémiologiques nous ont obligé à revoir notre façon de comprendre le lien entre l’activité physique et la santé. C’est ainsi qu’on a démontré que les personnes sédentaires risquent davantage que les personnes qui font régulièrement des activités physiques aérobies, d’être atteintes des problèmes de santé suivants : maladies cardiovasculaires (dont l’hypertension), dyslipidémie (trop de « mauvais » cholestérol, pas assez de « bon »), diabète de type 2, obésité, ostéoporose et cancers du côlon, du sein ou de la prostate. Vous l’aurez remarqué, il s’agit de maladies qui affectent une très grande partie de la population des pays industrialisés.

Ces études épidémiologiques ont aussi révélé qu’il n’est pas nécessaire de faire beaucoup d’activité physique pour en retirer des bénéfices pour la santé. En fait, pour la personne sédentaire, augmenter ne serait-ce qu’un peu son volume d’activité physique, c’est déjà beaucoup sur le plan de l’amélioration de la santé. Quant à la personne qui est déjà moyennement active, c’est davantage pour améliorer son aptitude aérobie et son endurance musculaire qu’elle a intérêt à augmenter son activité physique.


Un peu plus, c’est toujours mieux
Il n’existe pas de seuil minimal d’activité physique au-dessous duquel il n’y aurait pas d’effets sur la santé. Un peu plus, c’est toujours mieux en matière d’activité physique et de santé. Les gens ayant généralement besoin de repères pour se motiver, les autorités scientifiques et médicales recommandent de faire, presque tous les jours, au moins une demi-heure d’activité physique d’intensité moyenne ou plus élevée (ex. pédaler assez vigoureusement pour avoir de la difficulté à siffloter, tout en étant capable de parler) ou au moins une heure d’activité physique d’intensité faible (ex. rouler sans effort).


Des minutes qui s’additionnent
La seule idée de faire, chaque jour, au moins une demi-heure d’activité physique en un seul bloc vous rebute? Pourtant, il est plus facile que vous le pensez d’atteindre ce but. En effet, selon des études récentes la pratique d'une activité physique, par tranches de dix minutes et plus, procure de grands avantages en matière de santé. Il est donc tout aussi bénéfique de faire quelques courtes séances d'au moins dix minutes de marche plusieurs fois par jour que de faire une longue marche sans interruption. Si, par exemple, vous marchez quinze minutes sur l’heure du midi et quinze minutes après le souper, vous suivez donc la recommandation!


Tout est une question de régularité!
On sait par ailleurs que les bénéfices ne se manifestent que si la pratique est régulière. Quelques semaines d’inactivité peuvent suffire à faire disparaître les effets salutaires obtenus antérieurement. Aussi, les mordus des activités estivales ont-ils avantage à pratiquer d’autres activités en dehors de la saison, par exemple le ski de fond ou la natation intérieure.


Bref…
La pratique régulière d’activités physiques, même d’intensité faible, améliore la santé en diminuant le risque d’être atteint de certaines maladies. Il faudra cependant y mettre un peu plus d’ardeur si le but est d’améliorer la condition physique et la performance.

Source :http://www.kino-quebec.qc.ca/marche/marche.asp

par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
Jeudi 16 novembre 2006
 
 
 

Danse

Cette photo illustre combien un justaucorps échancré allonge les jambes
 

   
 

Danse

Par contre, le costume plus long « raccourcit » mes jambes
 

  Danse

« La tenue que porte un athlète peut affecter sa performance. Le choix de ses chaussures de course ou de ski peuvent lui faire gagner du temps et lui permettre de remporter une course. Les patineurs de course de vitesse portent des combinaisons lisses, étudiées pour réduire au maximum la résistance à l'air. Aujourd'hui, les nageurs portent même des combinaisons intégrales, dont la texture s'apparente à de la peau de requin afin de limiter la résistance à l'eau. Mais la tenue de l'athlète peut également influencer les performances de manière bien plus subtile. Quatre secondes suffisent pour donner une première impression.... »

par Jennifer Bryan

Ancienne employée Schlumberger

Quatre secondes suffisent pour donner une première impression. Celle-ci englobe les aspects sociaux aussi bien que la performance individuelle. Les premières impressions peuvent s'appuyer sur la démarche d'une personne, son attitude, sa poignée de main, son langage corporel, sa voix et même son look, sa façon de s'habiller. En réalité, nous jugeons souvent les gens sur leurs habitudes vestimentaires. Par exemple, nous remarquons si une personne s'habille chez un grand couturier ou achète ses vêtements au supermarché. C'est humain de juger une personne sur son apparence vestimentaire. C'est ce préjugé qu'affrontent tous les athlètes devant un public, qu'il s'agisse de juges ou de spectateurs.

Les différentes marques de tenues sportives ne sont pas forcément connues du grand public ou même des juges, mais tout un chacun est capable de se rendre compte si une personne a de l'allure ou si elle a l'air d'être affublée d'un sac. C'est sur cette observation que nous nous basons pour formuler notre première impression de l'athlète, impression qui interviendra finalement pour grande part dans notre jugement global.

Je m'en suis rendu compte dès mes onze ans, lorsque j'ai commencé à passer des auditions pour intégrer une école de danse et participer à des stages d'été. Je me souviens du jour où je suis arrivée à ma première audition. C'était dans une école de danse du centre-ville de Houston, au Texas. Je portais un justaucorps et un collant classiques, rien de spécial, ni de très flatteur, et j'avais rassemblé mes cheveux en un chignon. Pendant l'audition, les juges ont demandé à toutes les fillettes de s'aligner dans l'ordre de leur numéro d'enregistrement. Nous sommes restées debout pendant qu'ils nous passaient en revue et prenaient des notes. J'ai compris plus tard qu'ils jugeaient la silhouette de chaque danseuse et forgeaient ainsi leur première impression sur ce qu'ils voyaient.

Tout au long de l'audition, les juges ont « favorisé » les filles et les garçons qu'ils pensaient choisir à la fin. J'ai vite remarqué que je ne faisais pas partie des favorites ! Alors, au lieu de me laisser abattre, parce qu'après tout, c'était ma toute première audition, j'ai décidé d'essayer de comprendre pourquoi les juges préféraient certains danseurs. Pour être honnête, toutes les filles qu'ils avaient choisies étaient réellement douées, mais j'ai remarqué qu'elles avaient en plus une autre qualité : elles avaient beaucoup d'allure. Elles n'étaient pas forcément belles, mais semblaient professionnelles et portaient une tenue avantageuse.

Pour ma deuxième audition, j'ai décidé de tester ma théorie. J'ai noté qu'il y avait justement une fille très semblable à moi par sa technique et ses qualités, mais qui possédait quelque chose de plus que moi : une tenue particulièrement flatteuse, qui la mettait en valeur. Ses jambes étaient plutôt courtes, comme les miennes, mais son justaucorps très échancré les faisait paraître plus longues, et c'est ainsi qu'elle a été mieux notée que moi.

Au fil de ma carrière artistique, j'ai constaté la même chose à maintes reprises. Les filles trop grandes s'efforçaient de paraître plus petites et les filles trop petites faisaient l'inverse en portant la tenue la plus adaptée. Elles cachaient aussi de trop « gros » bras avec des manches longues et un petit cou avec un col bas.

Evidemment, bien d'autres critères entrent en ligne de compte pour évaluer le talent, mais rien ne compte autant que la première impression. C'est comme dans la chanson de la comédie musicale A Chorus Line, « Dance 10, looks 3 » (10 pour la danse, 3 pour l'allure).

source :http://www.seed.slb.com/fr/scictr/watch/dance/index.htm
 
par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
 
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