Sport pour mieux vivre

 

         Par le professeur Mohamed Charkaoui (mohamed.charkaoui@yahoo.fr)

 

Ma vocation :

Partager mes recherches documentaires avec l'ensemble des internautes qui cherchent à évoluer et mieux gérer le stress de tous les jours.

Visiter dans le même sens, mon site Afkar Maghribia http://www.charkaoui.over-blog 

Jeudi 10 août 2006

Le malaise physique et psychique provoqué par un stress excessif peut vous empoisonner la vie avant de détruire votre santé. Et chose étonnante, la plupart d'entre nous ne sont pas toujours conscients d’être sous pression. Or le stress, à la longue, épuise votre organisme et entame vos défenses immunitaires. Il est grand temps d’apprendre à diminuer votre stress avant que celui-ci n’atteigne un seuil critique !

 

Un phénomène complexe

Ce mot anglais a été adopté la première fois par Hans SEYLE, un biologiste canadien dans les années 30 pour décrire le « syndrome général d’adaptation ». Il s’agit donc d’un effort d’adaptation de l’organisme face à un danger, à une agression venant de l’extérieur (agression physique, psychique ou sensorielle).
Hans SEYLE avait remarqué que, lorsque des animaux étaient soumis à un désagrément, à une contrainte quelconque (par exemple une température trop faible, une réduction alimentaire, une surpopulation, etc.), ils tombaient malades et certains mouraient. Il découvrit alors que les glandes surrénales de ces animaux avaient augmenté de volume. Ces petites glandes situées au-dessus du rein jouent un rôle capital dans l’activité du système nerveux en sécrétant certaines hormones comme l’adrénaline.
Lorsque vous subissez un stress, une agression (celle-ci peut-être sans danger véritable, comme le fait de devoir vous exprimer en public), votre rythme cardiaque s’emballe, vous devenez pâle et vous vous mettez à transpirez à grosses gouttes ! Si la peur est plus forte, des réactions physiques plus importantes vont se manifester. Toutes ces réactions sont causées par la production massive d’hormones et finissent par provoquer, à la longue, de véritables maladies. L’ensemble de ces signes constituent ce qu’on appelle le «stress» (ce mot désigne à la fois l’agression et l’effet de l’agression).

 

Les trois étapes

La réaction face à un danger réel ou à ce que nous considérons comme un danger se déroule toujours en 3 étapes.

1. La phase d’alarme
L’organisme se prépare à faire face au choc déclenché par l’agent stressant. Votre corps secrète de l’adrénaline. Sous cette influence, le cœur s’accélère, la respiration devient courte et rapide, et il se produit des modifications dans la répartition du sang dans l’organisme.

2. La phase de résistance
Si le stimulus stressant dure toujours, votre organisme va chercher à mobiliser des ressources supplémentaires pour trouver un nouvel équilibre. D’autres hormones sont sécrétées : l’endorphine, le cortisol, la dopamine, la sérotonine et aussi des hormones sexuelles. Le stress, est à ce stade, encore considéré comme une réponse positive.

3. La phase d’épuisement
Si l’agression persiste, votre organisme est débordé : il n’a plus les moyens de faire face. Vous vous épuisez littéralement et vos défenses immunitaires diminuent. Lorsque vous atteignez ce stade, vous êtes irritable, nerveux, fatigué et pour faire face, vous dépensez deux fois plus d’énergie. Vous pouvez même ressentir le besoin de prendre des excitants pour tenir le coup !
L’épuisement vous guette si vous ne savez pas vous arrêter !

 

Les signes de stress

Les signes traduisant un stress excessif sont multiples : nervosité, anxiété, fatigue, insomnie, irritabilité, migraines. Certains troubles sont plus aigus : ulcères d’estomac, malaises cardiaques, hypertension. On observe aussi un affaiblissement significatif des défenses immunitaires.

 

Les stratégies anti-stress

Quelques règles simples de bon sens vont déjà vous permettre d’être moins stressé. À chacun de voir celles qu’il devra mettre en œuvre en priorité. En voici quelques-unes :
- Bien se connaître : savoir quelle dose de travail et quel degré de contraintes on peut supporter.
- Savoir dire non lorsque la limite est sur le point d’être franchie.
- Reconnaître les signes de fatigue et s’arrêter à temps.
- Agir pour sortir d’une situation stressante. Essayer de trouver des solutions.
- Savoir gérer son temps.
- Avoir un environnement le plus calme possible. Pouvoir vivre dans une ambiance familiale, amicale et/ou professionnelle agréable est un atout. Vous y puiserez réconfort et sentiment de sécurité.
- Avoir une bonne hygiène de vie. Une alimentation équilibrée, un sommeil suffisant sont essentiels pour votre santé.
- Exercer une activité physique Rappelons-nous en effet que lors de l’exercice physique les endorphines ou hormones du bien-être sont sécrétées en abondance.
- Développer ses loisirs : ne restez pas enfermé dans le travail et les obligations. L'esprit comme le corps a besoin de "souffler". Avoir des centres d’intérêt variés permet de se changer les idées et de renouveler son énergie.
- Se ménager des moments de détente et se relaxer. La relaxation est un des moyens privilégiés pour vaincre le stress : nous allons y revenir mais auparavant, quelques notions très simples d’anatomie nous permettront de mieux comprendre son utilité..

 

Tonus musculaire et tonus émotionnel

Pour que les fonctions de notre organisme se fassent, il est nécessaire que notre corps ait un certain tonus. Le tonus est un phénomène physiologique qui se manifeste avant tout au niveau musculaire. Il se caractérise par une contraction permanente et modérée des muscles, entretenue par les influx nerveux.
Notre système nerveux, en effet, transmet au corps tout entier une excitation électrique constante pouvant aller de zéro microvolt en cas de repos total à 10.000 microvolts au moment d’efforts violents. Il a été expérimentalement vérifié que l’activité mentale et émotionnelle est directement liée à l’état d’excitation de nos nerfs et de nos muscles. Face aux soucis, face à la fatigue, le tonus musculaire se maintient à un niveau très élevé, même lorsque vous n’avez pas d’activité intense.
Lorsque les agressions extérieures ou les préoccupations intérieures sont trop fréquentes, vous finissez par vous crisper en permanence et par maintenir cet état de stress et de tension de manière constante.

 

Les méfaits de la crispation

Cette excitation constante et excessive des muscles provoque une excitation anormale du mental qui, à son tour, va exciter les muscles. C’est un cercle infernal qui entraîne de nombreuses maladies et des comportements extrémistes, fanatiques, intolérants chez beaucoup de personnes.
Il va donc être primordial, pour abaisser votre niveau de stress, de diminuer les crispations musculaires et nerveuses de votre organisme.

 

Le moyen efficace par excellence

En vous relaxant, vous réduisez votre tonus musculaire et émotionnel et vous permettrez à votre corps de se reposer. Il faut bien comprendre que lorsque vous êtes tendu exagérément, vous n’en avez plus conscience, ce qui est généralement le cas dans la journée. Vous vous y êtes habitué. De plus, il ne faut pas vous imaginer que vous allez vous relâcher vraiment au moment du sommeil. Vous vous endormez crispé ou à moitié crispé et vous conservez toujours une tension excessive, même endormi. La crispation n’empêche pas le sommeil.
Le seul moyen de réparer d’une manière naturelle cet excès, de corriger cet état et de s’harmoniser, c’est de faire des exercices de relaxation comme ceux que vous trouverez sur le CD « Libérez votre puissance créatrice ». Les calmants, les somnifères et tout autre médicament de cette catégorie peuvent être utiles pour vous soulager mais ils ne représentent qu’une solution momentanée.
La relaxation vous permettra de faire le vide mental et de LACHER PRISE. Aucune pensée parasite ne viendra plus troubler votre psychisme. Vous laisserez pour un temps vos problèmes au vestiaire. Et lorsque vous les retrouverez, ils auront très probablement changé... parce que vous, vous aurez changé.
La relaxation guidée de ce CD va vous mettre dans un état de détente musculaire et psychique de plus en plus profond. Grâce à cette détente progressive, tout votre corps, de la tête aux pieds, va pouvoir relâcher ses tensions et commencer à récupérer. La réparation de votre système nerveux mis à mal par le stress va pouvoir enfin s’effectuer.
Au cours de ces deux séances vous traverserez des endroits magnifiques qui vous apaiseront et vous rechargeront d’énergie. Les sensations très agréables que vous éprouverez vous permettront de restaurer encore plus rapidement vos forces. En effet, le plaisir et le bien-être éprouvés durant ces deux séances vont avoir des effets très bénéfiques sur votre santé et votre moral. Vous constaterez d’ailleurs que ces effets se prolongeront dans les jours qui suivent et ceci d’autant plus facilement que vous pratiquerez la relaxation régulièrement.
Les émotions bienfaisantes ressenties durant votre relaxation présentent aussi un autre avantage : elles vont aider votre subconscient à accueillir encore plus facilement les suggestions positives qui accompagnent ces deux séances. Ces suggestions concernent votre bien-être, votre santé, votre réussite, votre épanouissement. Elles sont suffisamment générales pour que chacun y puise ce qui lui convient le mieux. Elles vous permettront d’améliorer les aspects de votre vie qui en ont le plus besoin et vous aideront à trouver des solutions aux problèmes qui vous préoccupent. Vous serez spontanément guidé vers les situations, les décisions, les actes les plus propices à votre bonheur. Votre capacité créatrice et réalisatrice pourra s’exercer librement pour votre plus grand bien.

 

Mieux vaut prévenir que guérir

En apprenant à vous relaxer, vous pourrez mieux gérer vos émotions et mieux contrôler votre comportement. Mais vous allez aussi renforcer votre santé et vos défenses immunitaires, mettant ainsi toutes les chances de votre côté pour prévenir la maladie ! Entraînez-vous le plus possible : un exercice chaque jour vous sera très profitable, l’important étant d’être régulier.

Source : http://www.tout-pour-le-bien-etre.com

par Mohamed Charkaoui publié dans : Méditation
Jeudi 3 août 2006

1/ La visite médicale d’aptitude.

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Elle permet avant d’entreprendre un sport, de dépister d’éventuelles contre-indications. Il permet également d’optimiser l’entraînement et les performances par une évaluation physiologique (VO2 max, fréquence cardiaque, etc.), biologique, psychologique, nutritionnelle. Il décèle les signaux d’alarme indiquant un problème de santé ou un surentraînement

2/ La régularité de l’entraînement.

L’entraînement est en général géré par un entraîneur. Il permet une optimisation de la progression des performances en évitant les erreurs comme un défaut de récupération par surentraînement. Un entraînement de sportif amateur est progressif et régulier. Un entraînement de sportif de compétition tient compte des dates et des objectifs.

3/ Le choix du bon sport.

Le choix d’un sport est parfois subjectif mais doit également répondre à des critères objectifs. Globalement, pour un sujet jeune, tous les sports sont possibles. A partir de 45 ans, il faut plutôt s’orienter vers des sports d’endurance (marche, jogging, cyclotourisme, ski de fond, etc.) et éviter la compétition. Chaque fois que possible, l’avis d’un professionnel (professeur d’éducation physique, médecin du sport) est souhaitable.

4/ Le choix du bon équipement.

Le choix de l’équipement ne dépend pas du prix, mais d’abord du conseil d’un professionnel (entraîneur, professeur d’éducation physique, médecin du travail). Dans le principe, ce matériel doit être adapté non seulement au sport pratiqué, mais également au niveau de pratique, à la morphologie de la personne, à l’environnement.

5/ L’échauffement.

Il est indispensable. Il permet de mettre en route les métabolismes énergétiques et de préparer l’organisme aux sollicitations mécaniques et physiologiques afin d’éviter des accidents comme les claquages musculaires. Il est à la fois cardio-respiratoire et musculo-tendineux. Un bon échauffement permet également une bonne récupération.

6/ la récupération.

Corollaire de l’échauffement, elle permet la reconstitution des réserves énergétiques et hydriques, le paiement de la dette d’oxygène et l’élimination des toxiques comme l’acide lactique. Elle est plus efficace et rapide lorsqu’elle est active. En pratique, il faut donc éviter les arrêts brutaux après les efforts intenses.

7/ Attention à la compétition cachée.

Cette règle s’applique particulièrement aux sportifs amateurs à partir de 45 ans pour lesquels un sport d’endurance est plutôt conseillé. En effet, à partir d’un certain âge, les variations brutales et rapides d’intensité peuvent avoir des effets néfastes sur le cœur, les muscles et les articulations.
C’est souvent après un match de football le dimanche entre amis (en général sans préparation et sans échauffement) que l’on se retrouve aux urgences de l’hôpital avec un claquage, ou une entorse de cheville ! Il arrive qu’une activité sportive a priori tranquille en allure d’endurance puisse se transformer en compétition de façon imprévisible. Telle randonnée en vélo peut se transformer via les provocations et paris successifs en ersatz d’étape du Tour de France (et finir également aux urgences de l’hôpital le plus proche). Sans noircir à l’extrême le tableau, il faut toutefois bien considérer avant d’entreprendre une activité sportive, quelles pourraient être les variations d’intensité occasionnelles, ce qui permet d’anticiper et donc de diminuer les risque d’accident médicaux.

8/ Respecter les signaux d’alarme.

Lorsque l’organisme dépasse ses possibilités et ne s’adapte plus à l’effort fourni, différents signaux d’alarmes sont envoyés. Passer outre signifierait un important risque médical pouvant avoir des conséquences irréversibles.

L’apparition d’un de ces signaux impose en général d’arrêter l’activité sportive en cours. La fatigue est le signal le plus général et le plus banal. C’est pour cette raison qu’elle est souvent négligée à tort. Les douleurs musculaires, les signes de déshydratation (soif, sueurs, peau moite, malaise), les signes cardiaques (palpitations, essoufflement, douleur thoracique, malaise) sont également des signaux d’alarme. Enfin, la baisse de performance est souvent interprétée comme un entraînement insuffisant alors qu’au contraire elle est peut être un signe d’alarme de surentraînement ou de problème médical.

9/ La préparation technique.

Il semble évident mais pas toujours appliqué, qu’une préparation technique de qualité a des répercussions bénéfiques non seulement sur les performances, mais aussi sur la sécurité de la pratique (un mauvais geste peut être par exemple source de problèmes tendineux).

10/ L’hygiène de vie.

Une vie saine permet une optimisation du potentiel physique. Outre la nutrition, le sportif doit apporter un soin particulier aux périodes de repos. Le sommeil permet la récupération physique mais aussi mentale. La quantité de sommeil nécessaire est variable selon les individus, mais chacun doit se connaître pour respecter ses propres besoins.
Il va sans dire que la prise de substances toxiques est néfaste à la pratique sportive, mais rappelons que la consommation de 20 cigarettes par jour augmente la dépense énergétique de 10% pour un même effort (par diminution de l’oxygénation musculaire). La consommation de cannabis ajoute un risque de démotivation et de troubles du comportement. L’alcool quant à lui n’a jamais amélioré les performances. Bien au contraire, il altère la précision des gestes et les capacités de vigilance.

11/ La nutrition.

Contrairement à de nombreux fantasmes, la nutrition d’un sportif est très proche d’une alimentation saine conseillée chez tout individu. Il s’agit de manger de tout en respectant les équilibres entre glucides, lipides et protides.

Les suppléments nutritionnels ne sont pas une nécessité. Ils peuvent simplement être une façon pratique et adaptée d’apporter les nutriments nécessaires lors d’un effort sportif. La surconsommation de vitamines ainsi que la consommation de pastilles de sel est à éviter d’une manière générale. Les principes de base d’une bonne pratique nutritionnelle sont :

-une bonne hydratation avant, pendant et après l’effort,
-le dernier repas avant une compétition est pris au plus tard trois heures avant,
-un apport énergétique doit être assuré chaque fois que possible au cours d’une compétition ou d’un effort prolongé,
-l’alimentation après un effort permet de reconstituer les réserves énergétiques.



25/04/2002
Dr Renaud Guichard

 

 source : http://www.e-sante.be

par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
Jeudi 3 août 2006

Reprendre un sport

1/ Des circonstances diverses.

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L’arrêt d’une activité sportive peux s’envisager principalement dans trois circonstances. Il peut s’agir d’un arrêt transitoire au cours d’une saison sportive ou d’un programme d’entraînement pour cause personnelle ou médicale (blessure ou maladie), d’un arrêt de plusieurs années et de la volonté de reprendre un sport pratiqué dans sa jeunesse, d’un arrêt prolongé forcé pour raison de santé grave (problème cardiaque par exemple). Dans ces trois situations intervient généralement un avis médical, mais les conditions de reprise sont différentes en fonction des cas.

2/ Reprise après un arrêt transitoire.

Dans le cas le plus simple, il s’agit d’un arrêt sans motif médical, au cours d’un programme annuel d’entraînement. Il faut savoir que les effets d’un entraînement disparaissent rapidement à l’arrêt de celui-ci. Il faut environ 4 semaines d’entraînement pour récupérer son niveau physique antérieur après 2 semaines d’arrêt. Si l’arrêt se prolonge pendant un à deux mois, l’entraînement doit pratiquement repartir de zéro. Dans le cas d’un arrêt pour maladie ou blessure, il est nécessaire de prendre l’avis de son médecin pour savoir quand et dans quelles conditions reprendre.

3/ Reprise après plusieurs années sans pratique.

Cette situation très fréquente se voit surtout chez les hommes d’âge mûr à qui leur activité professionnelle ou leur retraite offre du temps libre à la reprise d’un sport. La tentation est grande de reprendre un sport que l’on a aimé, dans lequel on s’est épanoui et que l’on connaît. Il faut alors se poser deux questions importantes : le sport que je pratiquais il y a plusieurs années, n’a-t-il pas évolué ? (n’est-il pas par exemple devenu plus rapide ou plus violent, les techniques n’ont-elles pas évoluées ?) Mon état physiologique n’a-t-il pas changé ? rappelons qu’à partir de la quarantaine, la VO2 max diminue (diminution de l’élasticité pulmonaire, altération du système cardio-vasculaire), à partir de la trentaine, la force et l’endurance musculaire diminuent, à partir de 20 ans, les articulations deviennent moins flexibles, sans parler du vieillissement du système nerveux (perturbation de l’activité motrice) ou d’une prise de poids, ou de plusieurs années de tabagisme. Une visite médicale d’aptitude est donc nécessaire, mais pas seulement pour une pratique en fédération ou en club (où des certificats d’aptitude seront demandés), également pour une pratique de loisir ou en amateur.

4/ Reprise après un problème médical grave.

La reprise d’un sport dans ce cas est bien sûr conditionnée par la nature et la gravité du problème en question, ainsi que la nature du sport qui était pratiqué.
Après un problème ostéo-ligamentaire (fracture suite à une blessure ou un accident par exemple), on pourra dans certains cas envisager une guérison complète, mais la reprise ne pourra se faire qu’après avis médical et sous surveillance avec éventuellement un programme de rééducation, avant la reprise ou en parallèle, et de nouveaux conseils d’entraînement. Dans le cas d’un problème cardio-vasculaire il est plutôt question de reprendre ou non le sport qui était pratiqué. En cas de problème coronarien (infarctus ou angine de poitrine) un sport ne pourra être repris que s’il s’agit d’un sport d’endurance peu intense. Cette reprise ne se fera de toute façon que sous contrôle cardiologique strict et dans des conditions de pratique peut-être différentes (pas de compétitions, pas de pratique dans le froid ou par forte chaleur, pas de trop haute altitude, etc.), afin d’éviter le risque de mort subite.

5/ Le geste technique revient plus vite que les capacités physiques.

Les sportifs de bon niveau qui souhaitent reprendre leur sport, ne se rendent pas toujours compte que leurs possibilités physiques ont diminué alors que le geste technique revient beaucoup plus rapidement, ce qui entraîne parfois un conflit source de frustrations ou d’accident physique.

6/ Dans tous les cas.

Dans tous les cas, quelles que soient les circonstances d’arrêt d’un sport et les conditions de retour au sport, une reprise douce et progressive est conseillée. Par ailleurs, une attention particulière doit être portée aux signaux d’alarme (voir chapitre). S’ils sont négligés, des problèmes médicaux graves peuvent survenir.



Dr Renaud Guichard

Source : http://www.e-sante.be

par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
Mercredi 2 août 2006

Devant la diversité des arts martiaux, il faut en premier lieu déterminer ses attentes et la pratique correspondante avant de s'inscrire dans un club ou pour un stage. Cette réflexion préliminaire est fondamentale, car la moitié des personnes engagées dans la pratique d'un art martial arrête au bout d'un à deux mois et seul un tiers des inscrits termine une année complète.

La démarche à suivre : bien évaluer son investissement

Des disciplines ancrées dans la tradition (taï-chi, aïkido, etc.) aux techniques plus récentes adaptées à l'environnement contemporain (self-défense), les arts martiaux donnent au corps et à l'esprit des moyens d'expression aussi étendus que la palette des instruments de musique.Pour réduire considérablement les risques de vous tromper, de vous égarer, de perdre du temps ou même d'abandonner rapidement votre nouvelle pratique, il est conseiller d'estimer, dans un premier temps, la qualité de votre investissement.

Etes-vous prêt(e):

- A consacrer au moins deux moments par semaine (soit 3 à 5 heures) nécessaires à la pratique cohérente d'un art martial ?
- A intégrer une telle priorité dans votre emploi du temps, malgré la fatigue et la difficulté, voire le découragement, inévitablement ressentis au début de cette nouvelle activité ?
- A investir de 375 oe à 600 oe par an pour les cotisations et l'assurance ainsi que de 60 oe à 120 oe pour un kimono ?

Dans l'affirmative, vous devez maintenant, avant de vous engager pour un stage ou de vous inscrire dans un club, axer votre réflexion sur deux points : la définition de vos attentes et la recherche de l'art martial correspondant à votre besoin d'expression.

source : http://www.psychonet.fr

par Mohamed Charkaoui publié dans : Arts martiaux
Vendredi 28 juillet 2006

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, "été" ne rime pas forcément avec "vacances" pour notre corps. Des séances de bronzage intensives aux petites promenades en talons hauts, certains plaisirs spécifiques à cette période peuvent parfois devenir un calvaire pour nos jambes. Alors comment profiter des beaux jours tout en préservant sa santé ?

Difficile de résister à l’appel de la bronzette pendant les vacances. Pourtant, de nombreuses études prouvent que le soleil est un agent particulièrement agressif pour nos jambes. Les veines se dilatent et les valvules ne peuvent plus assurer leurs fonctions de clapets. Résultat : le sang stagne, vos jambes et vos chevilles enflent.

Préférez les bains de mer aux bains de soleil !

Jambes lourdes préventionA la plage, préférez la pratique d’un sport au farniente. Natation, course à pied, cerf volant… ces sports permettent à vos jambes de conserver une certaine mobilité qui stimule les muscles de vos mollets et aide ainsi le sang à remonter depuis vos pieds vers le coeur.

Il est également capital de conserver tant que possible ses jambes au frais. N’hésitez pas à tremper les pieds dans l’eau lors de vos promenades quotidiennes. Laissez-vous même tenter par une petite séance de massage au jet d’eau froide qui va stimuler votre circulation sanguine et tonifier vos veines.

Pour les mêmes raisons, privilégiez les crèmes épilatoires à la cire chaude agressive pour vos veines. Vos douleurs aux jambes n’en seront que plus apaisées ! Enfin, préférez les vêtements amples qui conserve un certain état de fraîcheur à vos jambes tout au long de la journée.

Une alimentation saine

De nombreux aliments particulièrement appréciables en été peuvent contribuer facilement à la  solidité de vos veines. Pourquoi s’en priver ?! Il vous suffit en effet de privilégier les aliments contenant des anti-oxydants. Ils protègent vos vaisseaux sanguins de manière efficace et évitent ainsi que des lésions n’apparaissent sur vos vaisseaux. Les anti-oxydants sont présents dans de nombreux aliments comme les poivrons, les fraises, les tomates, les agrumes… Profitez également des chaleurs de l’été pour vous faire de petites salades accompagnées d’huile d’olive, ou de noix par exemple.

Afin de préserver votre masse musculaire et ainsi faciliter le retour veineux, nourrissez-vous de viandes et d’oeufs riches en protéines. Au contraire, évitez bien entendu les graisses tant que possible. Elles sont un véritable cauchemar pour l’ensemble de votre réseau sanguin !

Les médicaments, même pendant les vacances !

Enfin, ne négligez surtout pas votre traitement pendant l’été. Les vacances ne doivent pas être une excuse pour interrompre votre prise de veinotoniques. Ces médicaments exercent une action anti-inflammatoire, stimulent le tonus veineux et protègent les cellules qui tapissent l'intérieur des veines. Généralement prescrits en cure de 3 mois, ils ne doivent en aucun cas être stoppés au cours de l’été !

En cas de douleurs persistantes, n’hésitez pas à en faire part à un médecin. L’insuffisance veineuse est une pathologie grave qu’il ne faut pas prendre à la légère !

Vincent Macry

source: http://www.doctissiomo.fr

par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
 
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