Sport pour mieux vivre

 

         Par le professeur Mohamed Charkaoui (mohamed.charkaoui@yahoo.fr)

 

Ma vocation :

Partager mes recherches documentaires avec l'ensemble des internautes qui cherchent à évoluer et mieux gérer le stress de tous les jours.

Visiter dans le même sens, mon site Afkar Maghribia http://www.charkaoui.over-blog 

Jeudi 13 septembre 2007
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C'est l'activité physique de base : elle est conseillée à tous, en tous lieux et par tous les temps. Il n'existe aucune contre-indication à la marche et les médecins sont unanimes à souligner ses vertus.

 

La marche augmente l'irrigation sanguine au niveau des membres inférieurs et renforce le muscle cardiaque. Elle stimule la circulation veineuse des jambes, muscle les membres inférieurs et les fesses, améliore sensiblement le rendement des poumons.Essayez, tous les jours, de vous ménager un moment pour marcher. Si vous habitez en ville, rendez-vous à votre travail à pied, quand cela est possible. Si vous prenez des transports collectifs, arrêtez-vous un ou deux arrêts avant votre destination afin de marcher un peu. Autant que possible, faites vos courses à pied, et profitez du week-end pour aller marcher en forêt.

 

Pour les enfants, les adolescents et les jeunes adultes, la marche ne saurait être une activité physique suffisante.

Les personnes âgées, en revanche, y trouveront un sport idéal, car elle permet de mobiliser en douceur l'ensemble de l'organisme, et peut constituer un minimum suffisant, si elle est couplée à quelques séances de gymnastique pour dérouiller sans forcer les articulations.Il est cependant nécessaire de marcher assez longtemps afin de retirer un bénéfice de cette activité. Marchez au minimum une heure par jour, soit un parcours de quatre à cinq kilomètres, avec des chaussures adaptées.

 

Si vous êtes cardiaque, en particulier si vous souffrez d'une angine de poitrine ou avez souffert d'un infarctus du myocarde, la marche n'est pas contre-indiquée, bien au contraire. Elle aura un effet excellent sur votre cœur, renforçant et facilitant la circulation sanguine dans vos artères coronaires.


Source : www.pratique.fr
Mercredi 8 août 2007

A quel âge mon enfant peut-il faire du sport ?
L’enfant peut faire du sport en club très jeune, vers 6 ans (cela dépend bien sur du sport en question).
Auparavant, il s’agit plus d’activités d’éveil sportif ou d’activités personnelles à caractère sportif (faire du vélo, jouer au foot, faire du ski,…).

Le sport, c’est bon pour le physique…
Le sport, c’est bon pour le développement physique. Grâce au sport, l’enfant se muscle, développe ses attitudes physiques, travaille la coordination de ses mouvements, son adresse, ses repères, …
Une activité sportive régulière prévient l’obésité de l’enfant.

Le sport, c’est bon pour le cerveau !
Le sport, c’est bon pour le psychisme. Au travers du sport, l’enfant appréhende des notions psychosociales comme le partage, l’amitié, la collectivité, la compétition, le contrôle de
soi, …
Cela l’aide à être plus autonome dans la vie de tous les jours.
Il décharge son trop plein d’énergie et apprend à maîtriser son agressivité.
Enfin, le plaisir qu’il ressent à faire « son sport » est source d’équilibre psychique. La réussite sportive l’aide à avoir une bonne estime de lui-même.
Autrement dit, grâce au sport, l’enfant fait de la psychomotricité sans le savoir !

Quel sport pour mon enfant ?
Tout dépend de ses envies. Soit l’enfant trouve un sport qui lui plait et le fait souvent pendant plusieurs années, soit il ne trouve pas le sport qui lui convient et abandonne, ce qui exaspère parfois les parents (qui ont payé l’inscription pour l’année !).
Si votre enfant est d’un naturel indécis, il est plus prudent de faire un période d’essai ou de prendre une inscription au trimestre.
Si votre abandonne souvent, il faut essayer de comprendre pourquoi.
Certains enfants arrêtent parce qu’ils se font un peu moquer d’eux ou parce qu’ils réussissent moins bien que d'autres.
D’autres idéalisent leur réussite sportive à venir et abandonnent face à leurs premiers échecs.
Il est important de soutenir votre enfant, de l’encourager et de tenir compte de ses difficultés mais il ne faut pas le laisser changer de sport sans arrêt.

Quel sport en fonction de l’âge et/ oui des difficultés de mon
enfant ?

Certains enfant hyperactifs veulent faire des arts martiaux (volonté souvent d’une certaine toute puissance physique qu’ils pourront utiliser à l’école). Ce type de sport n’est pas forcément le plus indiqué. Des activités comme la natation peuvent être intéressantes.
Les enfants qui ont des difficultés de coordination et/ou de concentration peuvent essayer les jeux de balles.

Ce à quoi il faut penser !
Les enfants sont souvent dans l’excitation lorsqu’ils sont jeunes. Ainsi, la ballade en vélo en famille, la partie de foot avec le grand frère ou la course avec papa vont mobiliser une certaine énergie et vont les fatiguer. L’enfant ne va pas exprimer cette fatigue ou sa soif spontanément (tout au moins pas systématiquement, cela dépend des enfants) et ce, d’autant plus qu’il est petit.
Il faut toujours penser à la déshydratation liée au soleil et à l’activité sportive.
Il est donc utile de s’assurer que l’enfant s’hydrate bien au retour du jeu sportif et qu’il se repose bien dans la nuit qui suit.
De même, il est important que les enfants aient bien l’équipement adapté à la pratique de leur sport.
Enfin, attention au sport trop tard le soir qui peut gêner l’endormissement par l’excitation qu’il génère.

Et si mon enfant n’aime pas du tout le sport ?
Il peut faire un loisir qui lui apporte du plaisir (jeux d’échecs, arts plastiques, chorale, musique, théâtre, …).
Vous pouvez remplacer l’activité sportive par des ballades en famille à pied ou en vélo ou du jeu sportif à la maison (foot, badminton, …).

Source : http://www.psy-enfant.com
par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
Samedi 4 août 2007

Difficultés à respirer - Maladies et Symptômes avec e-santéLe rôle du poumon consiste à oxygéner le sang et à en éliminer le gaz carbonique. En cas d'insuffisance respiratoire, le taux de gaz carbonique sanguin augmente, tandis que celui d'oxygène diminue, ce qui se traduit par des difficultés à respirer (qu'on appelle aussi dyspnée).


 


 
La personne doit fournir des efforts supplémentaires pour respirer. Elle peut ressentir de l'essoufflement, une impression de manquer d'air et une sensation d'étouffement ou d'oppression thoracique. Elle peut aussi avoir le souffle court et rapide.


Les problèmes qui entraînent de l'essoufflement sont multiples : activité physique intense, affections cardiaques, maladies pulmonaires. Comme les troubles respiratoires consécutifs à une maladie cardiaque sont traités dans un autre chapitre, seuls ceux qui sont liés à une affection pulmonaire sont décrits ici.
Source : http://www.e-sante.fr
par Mohamed Charkaoui publié dans : Méditation
Samedi 4 août 2007
Bonjour,

J'ai choisi pour vous cet article du site
http://lesclefsdutoucher.free.fr traitant  les 70 recettes pour bien respirer et qui me parait trés intéressant pour comprendre les quelques techniques essentielles pour mieux apprendre à respier.

Bonne découverte!
Mohamed Charkaoui
par Mohamed Charkaoui publié dans : Méditation
Lundi 9 juillet 2007


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Avec le programme étéActif, on ne veut pas seulement vous inciter à augmenter votre niveau d’activité physique et celui de votre famille pendant les mois d’été, mais aussi à vous amuser et à garder l’esprit sportif!

L’esprit sportif s’observe quand partenaires, adversaires, entraîneurs et arbitres se respectent. Le tout commence avec un geste aussi simple qu’une poignée de mains entre équipes adverses avant une partie, avec la reconnaissance de bons coups réussis par les autres, et l’acceptation silencieuse d’une faute d’arbitrage.

Pourquoi l’esprit sportif est-il important?

Un enfant qui intimide ou brime les autres sur le terrain de jeux se comportera fort probablement de la même façon en classe ou dans une situation sociale.
De la même façon, un enfant qui comprend l’esprit sportif va, selon toute probabilité, transférer ce respect et cette estime des autres à des situations de vie différentes et garder cette attitude positive toute sa vie d’adulte.

Il peut être difficile de féliciter l’équipe adverse après avoir perdu une partie serrée ou importante, mais les enfants qui apprennent à le faire vont en bénéficier de nombreuses façons et, en tant que parent ou éducateur, vous pouvez les aider.

Les enfants apprennent les fondements de l’esprit sportif des adultes qui les entourent, surtout les parents, éducateurs et entraîneurs.

Les enfants qui observent des adultes se comporter avec esprit sportif comprendront graduellement que les vrais gagnants dans le sport sont ceux qui savent persévérer et se comporter dignement, peu importe le résultat de la partie.

Les adultes qui soulignent l’importance de l’esprit sportif pensent qu’être gagnant n’est qu’un des buts qu’ils aimeraient voir leurs enfants atteindre. Ils aident les jeunes athlètes à être fiers de réussir et d’améliorer leurs compétences, afin que les enfants se voient eux-mêmes comme des gagnants, même si les chiffres qui apparaissent au tableau d’affichage ne semblent pas en leur faveur.

Les meilleurs entraîneurs, et parents, encouragent leurs enfants à jouer de façon honnête, à s’amuser et à se concentrer à aider l’équipe tout en améliorant leurs propres habiletés.

Conseils pour grandir en bon sportif

Soyez un modèle de comportement pour votre enfant
Un geste vaut mille mots et votre comportement pendant les parties et pratiques va influencer votre enfant plus que tous les encouragements ou sermons donnés.

Applaudissez les bons coups de tous les joueurs
Félicitez et encouragez tous les joueurs, même les adversaires de votre enfant.

Concentrez-vous sur le plaisir de jouer et d’apprendre de nouvelles techniques plutôt que sur le résultat, utilisez des commentaires comme : « Tu as réussi un bon coup pendant la première période! » ou « Tu as vraiment l’air de t’amuser là-bas! ».

Soyez positif
Vous ne devez jamais réprimander, brimer ni rabaisser un jeune athlète, un entraîneur ni un arbitre pendant une partie. Même en regardant des sports à la télévision avec votre enfant, ne critiquez pas et ne jugez pas la performance des athlètes.

Recherchez des exemples de comportement d’athlètes professionnels à l’esprit sportif et montrez-les à votre enfant. Parlez-lui aussi des mauvais exemples et de la raison pour laquelle ils vous dérangent.

Saisissez les moments clés pour enseigner
En regardant des événements sportifs tels que les Jeux Olympiques, les Jeux du Canada ou les éliminatoires de hockey, demandez l’opinion de votre enfant des joueurs qui se donnent en spectacle et qui ridiculisent leurs adversaires;

  • du coût d’une pénalité pour l’équipe ou d’une expulsion de joueur pour conduite antisportive;
  • de la façon appropriée pour les adversaires de se comporter après un match.

Essayez d’écouter plus que de parler ou de sermonner.

Sachez quand et comment vous exprimer
Si vous avez de sérieuses inquiétudes à propos de la façon dont les parties et pratiques se déroulent, ou si le comportement d’autres parents vous dérange, discutez-en en privé avec l’entraîneur de votre enfant ou le responsable de la ligue.

De la même façon, si l’entraîneur ignore, permet ou encourage une piètre conduite sportive, vous devez en discuter avec lui en privé et lui faire part de vos objections.

Vous établissez les priorités
En fin de compte, c’est à vous de choisir si vous mettez l’accent uniquement sur les résultats. Quand vous parlez à votre jeune après une compétition, il est important de ne pas vous attarder sur qui a gagné ou perdu.

Vous pourriez plutôt demander à votre enfant : « Comment penses-tu avoir joué pendant la partie? ». Si votre jeune répond qu’une de ses habiletés laissait à désirer, comme lancer ou attraper la balle, vous pourriez alors lui offrir de pratiquer avec lui pour l’aider à s’améliorer avant la prochaine partie.

Soyez honnête avec vous-même
Souvenez-vous que c’est votre enfant qui joue, pas vous. Voulez-vous que votre enfant pratique des sports parce que c’est ce que vous aimez faire, ou parce que vous voulez qu’il prenne plaisir à participer à des activités sociales qui lui apprennent l’estime de soi, à développer des habiletés et l’esprit sportif?

Ne poussez pas votre enfant. À mesure qu’il grandit, laissez votre enfant choisir les sports qu’il veut pratiquer et permettez-lui de décider du niveau d’engagement qu’il veut prendre.

Gardez votre sens de la perspective et amusez-vous
Même si l’équipe de votre enfant perdait toutes les parties de la saison, il est peu probable que cela ne ruine sa vie ni ne réduise ses chances de réussir en grandissant.

Votre enfant n’est peut-être pas un joueur-étoile, mais vous pouvez apprécier la partie en vous souvenant de tous les avantages pour lui de participer à un sport, d’acquérir de nouvelles habiletés, de nouveaux amis et une attitude qui l’aidera toute sa vie.

Pour en savoir plus au sujet de l’esprit sportif, vous pouvez visiter les sites Web suivants :

  • http://www.sportpur.ca/ -- le site Web de « Sport pur », un mouvement national en plein essor visant à aider à exploiter pleinement le potentiel du sport communautaire; et
  • http://www.coach.ca, le site Web de l’Association canadienne des entraîneurs (ACE) et consultez les conseils au sujet de l’esprit sportif.
Source : http://www.summeractive.org
par Mohamed Charkaoui publié dans : GYM et stretching
 
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