Avant 4 ans, l’enfant ne pratique pas de sport, mais découvre à travers des jeux et des activités son corps, la coordination de ses mouvements et appréhende l’espace
À partir de 4-5 ans, c’est l’âge où par exemple vous pouvez essayer d’apprendre à votre enfant à faire du vélo sans les « petites roues ». Vous pouvez également lui proposer des sports spécialement adaptés à son âge mis en place par certaines fédérations sportives. Hugo (5 ans) appréhende l’équilibre de son corps en faisant du baby-judo : ça lui plaît beaucoup d’apprendre à faire des prises sur des mannequins en mousse
C’est à 7 ans que l’enfant maîtrise enfin la latéralité, l’équilibre et la coordination de ses membres, et qu’il peut réellement pratiquer un sport. D’autant qu’il peut maintenant appréhender et anticiper les trajectoires. Orientez-le dans un premier temps vers les sports individuels plus simples et plus abordables dans leur fonctionnement que les sports d’équipe. Lola (8 ans) fait par exemple de la gymnastique et elle adore les barres asymétriques
Ensuite, l’enfant doit pouvoir pratiquer toutes sortes d’activités qui favorisent la
gestuelle et la socialisation. Elles doivent être les plus variées possibles : estivales et hivernales, collectives et individuelles, d’endurance ou de coordination… Adaptez-vous à son âge
évidemment, mais laissez-vous aussi guider par ses goûts et son tempérament !
Source : http://www.jeunesse-sports.gouv.fr
A quel âge mon enfant peut-il faire du sport ?
L’enfant peut faire du sport en club très jeune, vers 6 ans (cela dépend bien sur du sport en question).
Auparavant, il s’agit plus d’activités d’éveil sportif ou d’activités personnelles à caractère sportif (faire du vélo, jouer au foot, faire du ski,…).
Le sport, c’est bon pour le physique…
Le sport, c’est bon pour le développement physique. Grâce au sport, l’enfant se muscle, développe ses attitudes physiques, travaille la coordination de ses mouvements, son adresse, ses repères,
…
Une activité sportive régulière prévient l’obésité de l’enfant.
Le sport, c’est bon pour le cerveau !
Le sport, c’est bon pour le psychisme. Au travers du sport, l’enfant appréhende des notions psychosociales comme le partage, l’amitié, la collectivité, la compétition, le contrôle de
soi, …
Cela l’aide à être plus autonome dans la vie de tous les jours.
Il décharge son trop plein d’énergie et apprend à maîtriser son agressivité.
Enfin, le plaisir qu’il ressent à faire « son sport » est source d’équilibre psychique. La réussite sportive l’aide à avoir une bonne estime de lui-même.
Autrement dit, grâce au sport, l’enfant fait de la psychomotricité sans le savoir !
Quel sport pour mon enfant ?
Tout dépend de ses envies. Soit l’enfant trouve un sport qui lui plait et le fait souvent pendant plusieurs années, soit il ne trouve pas le sport qui lui convient et abandonne, ce qui exaspère
parfois les parents (qui ont payé l’inscription pour l’année !).
Si votre enfant est d’un naturel indécis, il est plus prudent de faire un période d’essai ou de prendre une inscription au trimestre.
Si votre abandonne souvent, il faut essayer de comprendre pourquoi.
Certains enfants arrêtent parce qu’ils se font un peu moquer d’eux ou parce qu’ils réussissent moins bien que d'autres.
D’autres idéalisent leur réussite sportive à venir et abandonnent face à leurs premiers échecs.
Il est important de soutenir votre enfant, de l’encourager et de tenir compte de ses difficultés mais il ne faut pas le laisser changer de sport sans arrêt.
Quel sport en fonction de l’âge et/ oui des difficultés de mon
enfant ?
Certains enfant hyperactifs veulent faire des arts martiaux (volonté souvent d’une certaine toute puissance physique qu’ils pourront utiliser à l’école). Ce type de sport n’est pas forcément le
plus indiqué. Des activités comme la natation peuvent être intéressantes.
Les enfants qui ont des difficultés de coordination et/ou de concentration peuvent essayer les jeux de balles.
Ce à quoi il faut penser !
Les enfants sont souvent dans l’excitation lorsqu’ils sont jeunes. Ainsi, la ballade en vélo en famille, la partie de foot avec le grand frère ou la course avec papa vont mobiliser une certaine
énergie et vont les fatiguer. L’enfant ne va pas exprimer cette fatigue ou sa soif spontanément (tout au moins pas systématiquement, cela dépend des enfants) et ce, d’autant plus qu’il est
petit.
Il faut toujours penser à la déshydratation liée au soleil et à l’activité sportive.
Il est donc utile de s’assurer que l’enfant s’hydrate bien au retour du jeu sportif et qu’il se repose bien dans la nuit qui suit.
De même, il est important que les enfants aient bien l’équipement adapté à la pratique de leur sport.
Enfin, attention au sport trop tard le soir qui peut gêner l’endormissement par l’excitation qu’il génère.
Il peut faire un loisir qui lui apporte du plaisir (jeux d’échecs, arts plastiques, chorale, musique, théâtre, …).
Vous pouvez remplacer l’activité sportive par des ballades en famille à pied ou en vélo ou du jeu sportif à la maison (foot, badminton, …).
Source : http://www.psy-enfant.com
Avec le programme étéActif, on ne veut pas seulement vous inciter à augmenter votre niveau d’activité physique et celui de votre famille pendant les mois d’été, mais aussi à vous amuser et à garder l’esprit sportif!
L’esprit sportif s’observe quand partenaires, adversaires, entraîneurs et arbitres se respectent. Le tout commence avec un geste aussi simple qu’une poignée de mains entre équipes adverses avant une partie, avec la reconnaissance de bons coups réussis par les autres, et l’acceptation silencieuse d’une faute d’arbitrage.
Pourquoi l’esprit sportif est-il important?
Un enfant qui intimide ou brime les autres sur le terrain de jeux se comportera fort probablement de la même façon en classe ou dans une situation
sociale.
De la même façon, un enfant qui comprend l’esprit sportif va, selon toute probabilité, transférer ce respect et cette estime des autres à des situations de vie différentes et garder cette
attitude positive toute sa vie d’adulte.
Il peut être difficile de féliciter l’équipe adverse après avoir perdu une partie serrée ou importante, mais les enfants qui apprennent à le faire vont en bénéficier de nombreuses façons et, en tant que parent ou éducateur, vous pouvez les aider.
Les enfants apprennent les fondements de l’esprit sportif des adultes qui les entourent, surtout les parents, éducateurs et entraîneurs.
Les enfants qui observent des adultes se comporter avec esprit sportif comprendront graduellement que les vrais gagnants dans le sport sont ceux qui savent persévérer et se comporter dignement, peu importe le résultat de la partie.
Les adultes qui soulignent l’importance de l’esprit sportif pensent qu’être gagnant n’est qu’un des buts qu’ils aimeraient voir leurs enfants atteindre. Ils aident les jeunes athlètes à être fiers de réussir et d’améliorer leurs compétences, afin que les enfants se voient eux-mêmes comme des gagnants, même si les chiffres qui apparaissent au tableau d’affichage ne semblent pas en leur faveur.
Les meilleurs entraîneurs, et parents, encouragent leurs enfants à jouer de façon honnête, à s’amuser et à se concentrer à aider l’équipe tout en améliorant leurs propres habiletés.
Conseils pour grandir en bon sportif
Soyez un modèle de comportement pour votre enfant
Un geste vaut mille mots et votre comportement pendant les parties et pratiques va influencer votre enfant plus que tous les encouragements ou sermons donnés.
Applaudissez les bons coups de tous les joueurs
Félicitez et encouragez tous les joueurs, même les adversaires de votre enfant.
Concentrez-vous sur le plaisir de jouer et d’apprendre de nouvelles techniques plutôt que sur le résultat, utilisez des commentaires comme : « Tu as réussi un bon coup pendant la première période! » ou « Tu as vraiment l’air de t’amuser là-bas! ».
Soyez positif
Vous ne devez jamais réprimander, brimer ni rabaisser un jeune athlète, un entraîneur ni un arbitre pendant une partie. Même en regardant des sports à la télévision avec votre enfant, ne
critiquez pas et ne jugez pas la performance des athlètes.
Recherchez des exemples de comportement d’athlètes professionnels à l’esprit sportif et montrez-les à votre enfant. Parlez-lui aussi des mauvais exemples et de la raison pour laquelle ils vous dérangent.
Saisissez les moments clés pour enseigner
En regardant des événements sportifs tels que les Jeux Olympiques, les Jeux du Canada ou les éliminatoires de hockey, demandez l’opinion de votre enfant des joueurs qui se donnent en spectacle et
qui ridiculisent leurs adversaires;
- du coût d’une pénalité pour l’équipe ou d’une expulsion de joueur pour conduite antisportive;
- de la façon appropriée pour les adversaires de se comporter après un match.
Essayez d’écouter plus que de parler ou de sermonner.
Sachez quand et comment vous exprimer
Si vous avez de sérieuses inquiétudes à propos de la façon dont les parties et pratiques se déroulent, ou si le comportement d’autres parents vous dérange, discutez-en en privé avec l’entraîneur
de votre enfant ou le responsable de la ligue.
De la même façon, si l’entraîneur ignore, permet ou encourage une piètre conduite sportive, vous devez en discuter avec lui en privé et lui faire part de vos objections.
Vous établissez les priorités
En fin de compte, c’est à vous de choisir si vous mettez l’accent uniquement sur les résultats. Quand vous parlez à votre jeune après une compétition, il est important de ne pas vous attarder sur
qui a gagné ou perdu.
Vous pourriez plutôt demander à votre enfant : « Comment penses-tu avoir joué pendant la partie? ». Si votre jeune répond qu’une de ses habiletés laissait à désirer, comme lancer ou attraper la balle, vous pourriez alors lui offrir de pratiquer avec lui pour l’aider à s’améliorer avant la prochaine partie.
Soyez honnête avec vous-même
Souvenez-vous que c’est votre enfant qui joue, pas vous. Voulez-vous que votre enfant pratique des sports parce que c’est ce que vous aimez faire, ou parce que vous voulez qu’il prenne plaisir à
participer à des activités sociales qui lui apprennent l’estime de soi, à développer des habiletés et l’esprit sportif?
Ne poussez pas votre enfant. À mesure qu’il grandit, laissez votre enfant choisir les sports qu’il veut pratiquer et permettez-lui de décider du niveau d’engagement qu’il veut prendre.
Gardez votre sens de la perspective et amusez-vous
Même si l’équipe de votre enfant perdait toutes les parties de la saison, il est peu probable que cela ne ruine sa vie ni ne réduise ses chances de réussir en grandissant.
Votre enfant n’est peut-être pas un joueur-étoile, mais vous pouvez apprécier la partie en vous souvenant de tous les avantages pour lui de participer à un sport, d’acquérir de nouvelles habiletés, de nouveaux amis et une attitude qui l’aidera toute sa vie.
Pour en savoir plus au sujet de l’esprit sportif, vous pouvez visiter les sites Web suivants :
- http://www.sportpur.ca/ -- le site Web de « Sport pur », un mouvement national en plein essor visant à aider à exploiter pleinement le potentiel du sport communautaire; et
- http://www.coach.ca, le site Web de l’Association canadienne des entraîneurs (ACE) et consultez les conseils au sujet de l’esprit sportif.

Sur l'île Okinawa, au Japon, on repousse les limites de l’âge au-delà de tous les records mondiaux, et surtout, on vit heureux, détendu et en forme.
Vous voulez conserver bien-être et vitalité le plus longtemps possible ? Ce dossier vous livre tous les secrets des Okinawaïens. Découvrez l’art de vivre de ce peuple décidément hors normes et retrouvez vite les règles d'une alimentation saine avant de lire l’interview du Dr Jean-Paul Curtay.
Qu'est-ce qu'Okinawa ?
Dr Jean-Paul Curtay, nutrithérapeute : "Il s’agit d’un archipel tropical situé à l’extrême sud du Japon. Okinawa possède l’étonnante particularité de détenir le record mondial de longévité en bonne santé. On y enregistre 54 centenaires pour 100 000 habitants (2 fois plus qu’en France) et 15 % des supercentenaires (110 ans et plus) de la planète y vivent alors que l’île ne représente que 0,002 % de la population mondiale…
Par ailleurs, statistiques à l’appui, on y compte cinq fois moins des maladies graves et fréquentes qui nous affectent (pathologies cardio-vasculaires et cancers du sein et de la prostate surtout). Ainsi, le plus frappant est qu’on y vit non seulement vieux, mais aussi et surtout en pleine forme : 3 % des centenaires seulement sont grabataires, et peu d’anciens souffrent de surpoids, de diabète, d’ostéoporose ou de démence. La qualité de vie physique, psychologique et sociale y est exceptionnelle."
Les secrets de la longévité
Dr Jean-Paul Curtay, nutrithérapeute : "Elle est liée à plusieurs facteurs. Les habitants de l’île d’Okinawa ont d’abord une alimentation extrêmement diversifiée et savoureuse, légère, à 78 % végétale, très riche en principes actifs protecteurs comme les antioxydants, les acides gras Omega 3, le magnésium et les phyto-oestrogènes.
En outre, ils n’ont pas les mêmes relations que nous à la nourriture : alors que nous mangeons souvent trop et pour apaiser le stress, eux entretiennent un rapport gustatif et esthétique avec les aliments, ce qui leur permet de sortir de table légers et toniques.
Enfin, ce sont des individus dynamiques, gais et conviviaux qui ont une perception très positive du monde et de la vie, une vie sociale dense, une importante résistance au stress, beaucoup d’humour et de créativité, avec tous les effets bénéfiques que cela peut avoir sur la santé."
Comment s'en inspirer ?
Dr Jean-Paul Curtay, nutrithérapeute : "C’est même recommandé ! On peut non seulement adapter les grandes lignes du modèle Okinawa aux données occidentales, mais aussi, comme je le propose, les intégrer avec les points forts du régime crétois et des recherches les plus récentes en matière de nutrithérapie dans un programme pratique que chacun peut s’approprier à son rythme, selon sa personnalité et son mode de vie. Pour cela, j’ai mis en place trois outils : le livre avec les grands principes du programme, le site Internet www.lanutritherapie.com où je propose chaque jour un suivi et de nouveaux conseils, et une cure, la pause Santé (www.grandbleu.fr/pause-sante) pour profiter pleinement de ce programme global pour mieux-vivre."
L'art de vivre ZEN
Une autre façon de manger
A Okinawa, manger ne sert pas à combler ses émotions, mais à prendre de l’énergie et du plaisir. Pour changer votre relation affective aux aliments, faites comme les habitants de l’île :
- Un moment de détente : Avant le repas, décompressez quelques instants afin d’arriver à table détendu.
- Un repas en beauté : Dressez la table avec art, le plaisir des yeux compte autant que le celui du palais.
- Prendre son temps : Mieux vaut savourer lentement de petites quantités que se remplir sans plaisir.
- Sortir de table léger, tonique : Ne vous forcez pas, écoutez votre organisme.
- Répartir les aliments judicieusement : Petit-déjeuner et déjeuner complets, riches en protéines. Dîner léger, sans protéines animales ni alcool, mais avec des sucres lents.
- Plus d’énergie avec moins de calories : Pour cela, faites davantage d’exercice physique, de respiration profonde, prenez du magnésium, des vitamines B et des acides gras Omega 3.
- Etre indulgent avec soi-même
Combattre le stress
Alors que nous laissons les soucis ruiner notre santé, les habitants d’Okinawa doivent leur joie de vivre à de solides outils anti-stress, comme la consommation de magnésium, la visualisation, divers auto-traitements, la respiration complète et la méditation.
La respiration complète
Avec la respiration complète, on observe une meilleure combustion des calories, un meilleur rendement énergétique, une prévention des pathologies liées à l’âge, une meilleure gestion du stress et des tensions, bref, un mieux-être général.
Elle se pratique dans n’importe quelle position, de préférence dans un endroit calme et aéré. Cela consiste, en inspirant et en expirant par le nez, à gonfler l’abdomen et la poitrine au maximum, relâcher un cinquième du volume puis retenir (au début 10 secondes, avec l’entraînement jusqu’à 30 secondes) et enfin souffler à fond, à fond, à fond. Recommencer sans rétention et faire une série de 20 allers et retours en alternant avec et sans rétention.
Pratiquez-la en début de journée, avant chaque repas, en cas de stress, de tension, de coup de fatigue, d’émotions fortes, de douleur...
La méditation
objectif : arrêter de penser. La médiation permet de de se recentrer sur soi, de renouer avec la nature, de ne plus être le jouet de ses pensées...
Le matin au lever, ou le soir au coucher, choisissez un endroit sans bruit et au calme. Placez-y une bougie et asseyez-vous sur le sol. Concentrez-vous sur votre respiration, sur la circulation de l’air, sur la flamme de la bougie. Pour rentrer en méditation, fixez la flamme placée à une dizaine de centimètres, à la hauteur des yeux. Quand une pensée vient, observez-la et laissez-la passer. Ne réagissez pas et savourez ce moment de liberté.
Se dépenser
L’activité physique accroît la masse musculaire et augmente les capacités à se dépenser, stimule la sécrétion de l’hormone de croissance, réduit la glycémie, améliore la distribution de l’oxygène et des nutriments, améliore la respiration et le rendement énergétique, réduit les risques de surpoids, de diabète, de maladies cardio-vasculaires, d’ostéoporose et de certains cancers, ralentit le vieillissement et atténue le stress.
Pour commencer, contentez-vous d’enrichir votre quotidien de mouvements : montez les escaliers au lieu de prendre les escalators, faites vos courses à pied, promenez le chien, jouez avec les enfants, bricolez, jardinez…
La semaine, programmez une ou plusieurs promenades de durée progressive, du jogging ou du vélo, une ou plusieurs séances de piscine, un jeu actif, une séance de gym ou de gym douce.
Chaque mois, prévoyez un week-end randonnée, un stage de gym douce, un parcours de golf, une journée dans un parc aquatique…
Au cours de l’année, offrez-vous au moins deux fois des vacances actives : marche, vélo, randonnée, golf, natation, kayak, aviron, ski, tournois, cures…
Partager
Tissez votre toile ! Les nourritures affectives sont au moins aussi importantes que les nourritures alimentaires. Ne restez pas dans votre coquille, faites-vous des amis ! Sortez, participez à des événements, inscrivez-vous au sein d’une association culturelle ou sportive, aidez les autres au sein d’une association humanitaire…
http://www.aufeminin.com

... que s'épuiser de temps en temps!
La santé n'est pas directement liée au sport de haut niveau, car être en forme va bien au-delà de ses seules performances physiques. Des facteurs comme le milieu familial, les amis, les collègues, le plaisir au travail et un horaire agréable sont tout aussi importants, de même que la détente et le repos, l'alimentation et les contacts avec la nature. Il a été démontré que l'exercice physique a une influence positive sur l'humeur. L'exercice permet d'éliminer les tensions et les agressions psychiques.
Pour améliorer votre santé, vous pourriez adopter la devise «Modérément, mais régulièrement», car la santé exige un entraînement régulier modéré et non des pointes intensives de temps à autre. Le dos, par exemple, réclame une attention continuelle du matin jusqu'au soir et pas d'être ménagé par un siège confortable au contraire: la bonne attitude pour prendre soin de son dos est de faire de l'exercice et de supprimer les positions défavorables à chaque fois que c'est possible. Quant au ventre, il ne peut rester en forme que si, tout comme pour le dos, on prend soin de le fortifier en permanence.
«Modérément, mais régulièrement», cette devise s'applique aussi à la façon de manger. Le bilan est décisif. En mangeant une demi-tablette de chocolat, vous consommez au moins autant d'énergie que ce qui est nécessaire pour faire tranquillement votre Parcours Vita. Au total, vous devriez brûler 1000 kcal de plus chaque semaine en pratiquant un loisir ou un sport
Exercice nécessaire pour brûler 150 kcal![]()
| Marche | 3,5 km en 33 min. (6,4 km/h) |
| Vélo | 8,0 km en 33 min. (16 km/h) |
| Natation | 1,0 km en 33 min. (2,4 km/h) |
| Jogging | 2,5 km en 15 min. (10 km/h) |
| Volleyball | 45 min. |
| Basketball | 15 à 20 min. |
| Jardinage (intensif) | 30 min. |
| Monter les escaliers | 15 min. |
Sur les nouveaux Parcours Vita vous trouvez les dossiers de consommation de calories individuelle par tour.
Et pour visualiser ou télécharger des exercises de forces, d'endurances et de mobilités, cliquez sur le liens suivant : http://www.parcoursvita.ch/f/data/data_1.pdf
Source : http://www.parcoursvita.ch
